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 Drop the Bomb || PV Hibari ||

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Hayato Gokudera
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MessageSujet: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Ven 12 Déc - 22:00

    { HJ : J’ai un problème : je sais plus où habite Gokudera… Faites comme si vous saviez pas non plus. }


    Il avait besoin d’entraînement, c’était clair.

    Il n’était même pas foutu de faire exploser ses cibles quand elles bougeaient trop ; c’était insupportable de voir toutes ses tentatives réduites à néant à chaque fois. Ca ne devait pourtant pas être si compliqué ; il y avait forcément une technique et dès qu’il l’aurait comprise, tout irait plus simplement.
    … Ouais, bah évidemment, c’était facile à dire. Le truc c’était de la choper, cette technique, parce qu’avant, tout ce qu’il pourrait faire, c’était continuer à projeter des dynamites dans les airs et rater ses attaques parce qu’il était incapable de parvenir à toucher ce qu’il visait. Créer des bombes à tête chercheuse, d’accord, allez, ça pouvait pas être si dur que ça. Et il était hors de question non plus de ne pas réussir à mettre au point toutes les autres techniques qui tournoyaient dans sa tête ; il avait dessiné des dizaines de plans, gribouillé tout ce qu’il pouvait imaginer, visualisé les scènes et les possibilités d’angle de tir, de points morts, et en théorie ça aurait dû marcher. En théorie. Ses lunettes sur son nez, un élastique pour retenir les mèches argentées qui lui occultaient la vue dans les cheveux, et un crayon à la main, ses feuilles se grisaient sans relâche. La théorie ne lui posait aucun problème. Et c’était EVIDENT que ça devait marcher, il avait pris en compte jusqu’à la gravité, le poids des bâtons de dynamite, les relations relatives aux théorèmes de Pythagore quand il réussissait à l’incruster sans raison apparente, mais ça aurait DU marcher. Il y avait passé sa nuit, et il avait fini par s’endormir sur ses bras, assis à sa table basse, somnolant dans une position particulièrement inconfortable. Les cheveux en bataille, le visage enfariné, il s’était réveillé aux premières lueurs de l’aube, l’esprit ailleurs. Repoussant les papiers qu’il avait écrasés durant son sommeil, il s’étira longuement, et sa bouche s’écarta dans un long bâillement pendant qu’il se grattait l’arrière de la nuque, observant d’un œil torve le monde qui l’entourait. Un son particulier lui rappela soudain qu’il avait aussi extrêmement faim en plus d’être fatigué de n’avoir dormi que deux heures, deux heures durant lesquelles il avait fait moult cauchemars horribles incluant Lambo, I-pin, Reborn et Yamamoto, et ce n’était pas agréable du tout, je vous en passerai donc les détails ; sachez simplement qu’ils avaient réussi à faire que Gokudera se réveille deux ou trois fois en sueur, un air totalement traumatisé sur le visage ; bon, d’accord, il en fallait peu à l’italien explosif pour qu’il fasse ce genre de têtes, mais pour que ça réussisse à le sortir de son repos sacré de méditerranéen, c’était que ça avait son lot d’horreurs. Et ce n’était pas gore du tout, non, si ça avait été gore, ça n’aurait pas été très grave. Les pires cauchemars vous montraient qu’il y avait des monstruosités bien pires que le sang dans la vie, et c’était rien de le dire. Les images mentales faisaient frissonner le garçon à la tignasse argentée de terreur, et il daigna se lever après s’être assuré qu’il allait réussir à tenir sur ses jambes. Ce n’était pas le moment de flancher, juste un petit manque de sommeil ne pouvait pas le mettre à terre, quand même… D’un pas lent, il se dirigea vers sa réserve de nourriture, dans laquelle il piocha un peu au hasard un bol de nouilles lyophilisées au porc, et il mit de l’eau à bouillir sans vraiment faire attention à ses mouvements, c’étaient un peu comme des réflexes acquis à force de jours et de jours d’entraînement. Ah, si seulement faire exploser ces dfkdlkfs de cibles qui voltigeaient n’importe comment était aussi simple que de mettre de l’eau à bouillir sans regarder, ça serait bien pratique. Et quel n’était pas le bonheur du jeune garçon quand il se souvenait que ces nouilles permettaient à leur dévoreur de ne pas utiliser un seul bol et ne pas faire un poil de vaisselle…
    Bon, le goût était certes agréable, mais ça ne valait quand même pas de bonnes pâtes à l’italienne, telles qu’il les aimait par-dessus tout. Mais tout compte fait, il n’avait pas à se plaindre ; ce n’était plus lui qui avait à subir le Poison Cooking de sa sœur maintenant. La saveur des pâtes qui glissaient entre ses lèvres avec la précision d’un japonais pure souche s’étalait sur ses papilles et le piquant du curry qu’il avait ajouté dedans leur donnait une petite touche délicieuse. Un grand sourire déterminé éclaira son visage ; ça lui suffisait pour retrouver des forces. Ces saloperies de dynamites n’allaient pas lui résister longtemps aujourd’hui, ça ne faisait aucun doute.

    Tel un diable hors de sa boîte, après avoir fini son maigre repas, il se releva, balança son pot à la poubelle [ très précisément, sans verser la moindre goutte de soupe par terre, quelle classe ], et changea de chemise et remit les bagues qu’il avait étalées tout autour de sa table de travail pour dormir un peu mieux, et il s’empara d’un bracelet qu’il avait laissé vagabonder à l’autre bout de la pièce ; et merde, où est-ce qu’elle était partie cette ceinture de mes deux ? Ah, voilà. Mmh.. Il fallait en mettre une deuxième, ça ferait sans doute plus classe. Un autre pantalon, finalement, c’était ce qui convenait le mieux. Voilà. Alors qu’il s’admirait d’un œil brillant, il se rendit compte que ses cheveux ne ressemblaient à rien ; mais vraiment à rien, pas le genre « saut du lit rebelle », plutôt du genre « j’ai passé une nuit trop arrosée et j’ai dormi dans les poubelles », ce qui n’était guère reluisant… Il s’empressa d’y passer un coup de peigne, évitant de se regarder parce qu’il trouvait vraiment que ce mouvement lui donnait un air trop féminin qui l’agaçait jusqu’à la moelle, et il put enfin sortir de sa tanière, la lumière crue du Soleil attaqua un peu ses pupilles, mais l’air frais le mit directement d’aplomb : hors de question d’essuyer un nouvel échec aujourd’hui. Il marchait d’un pas vif le long du trottoir, tirant parfois quelques bouffées de nicotine sur la cigarette qu’il tenait entre les lèvres, d’un geste habitué. Au-dessus, le ciel était bleu, même si la météo avait annoncé de la pluie ; bah, la météo semblait être aussi incompétente au Japon qu’en Italie ; mais il n’allait pas prendre de risques inutiles, pas envie de se retrouver à s’entraîner sous la pluie. Il aurait eu l’air fin en plus, avec des bombes trempées.
    C’était la raison pour laquelle, au bout de son chemin, il y avait la zone désaffectée. Ce lycée abandonné qui y trônait encore avec une sorte de grâce antique était un lieu parfait ; peut-être un peu dangereux, mais après tout, si l’italien choisissait des zones d’entraînement par rapport à leur taux de sécurité, il n’était pas rendu. Le danger, il fallait le chercher, le défier, et finalement le vaincre, c’était aussi simple que cela, nan ?

    Après quelques minutes de marche sans croiser personne qu’il ne connaisse [ heureusement ? ], le bras droit autoproclamé du Juudaime arriva devant les lieux et son regard se fit encore plus motivé. Il avait toute la journée, il n’avait pas école aujourd’hui, et le soir il irait faire un saut à la maison de Tsuna pour lui faire un compte rendu de son avancement ; il fallait qu’il lui montre qu’il était digne de lui et qu’il progressait avec rapidité. Et cela impliquait de ne pas traîner aujourd’hui.

    Ah, c’était vraiment un lieu parfait. Il pouvait faire exploser absolument tout ce qu’il voulait sans craindre d’alerter la police, sans avoir peur de blesser quelqu’un [ enfin pas que ça l’inquiète, mais ça aurait pu lui poser des problèmes sur le long terme et ça aurait été chiant ], sans craindre que ce lycée soit gardé par un psychopathe débile qui avait comme sonnerie de portable l’hymne des lieux…

    Ou pas. La silhouette qu’il avait capturée du regard ne lui disait rien, absolument rien qui vaille.

    Merde.

    Gokudera : "..... Qui est là?"

    Question réthorique.

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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Sam 13 Déc - 20:16

Une journée normale pour Hibari. En quand cela consiste? Rien de bien nouveau, un passage a tabac d’un type sur son chemin. Pour quel motif, bah il était dans son chemin. Et rien que cela c’était aux yeux du jeune homme un assez bonne raison de lui écrasé son tonfa sur le haut du crâne. Ensuite? Réfléchissons un peu... Ha oui, Kyoya avait eut une soudaine envie de dormir. Bah oui, après un peu de sport n’a t’on pas droit a un repos bien mériter. Si bien sur... Le jeune homme décida de monter sur le haut du toit de collège de Namimori son endroit de prédilection pour un petit somme improviser. Et la une autre question se pose. A quoi peut bien rêver un jeune garçon comme Hibari. Beaucoup diront qu’il doit rêver à torturer et terrifier son monde comme quand il arpente les couloirs. Sauf que en réalité, il semblerait qu’il ne rêve pas. Au alors, il ne s’en souvient pas a son réveil. Cela ne la jamais tracasser, bien que ces derniers temps son sommeil semble agiter. C’est son bras droit du comité de discipline qui le lui avait remarquer un jour qu’il c’était assoupit dans la salle de réception. Ce qui eut tôt fait d’énerver le gardien des nuages. Résultat, Kyoya avait frappé son « ami » (si tans est que l’on peut l’appeler ainsi car il ne considère que personne ne possède ce droit...) et était partit en colère... Comme d’habitude en somme. Enfin bref, un léger bruit se fait entendre. C’est la respiration calme de Kyoya. Il est allonger sur le sol, l’uniforme du collège sur le dos, sa veste négligemment poser sur ses épaules et l’insigne du comité de discipline trônant fièrement sur son bras... Son torse se soulève a intervalle régulier son visage est calme. Si on le croisait la à cet instant précis il aurait presque l’air gentil... Mais surtout les rares fois comme celle ci ou sur son visage, l’on n’y lit pas une certaine rage et une colère naissante, Hibari parait serein, posé et pourquoi pas beau... C’est autre chose mais cette vision là personne ou très peu de monde peut se targuer de l’avoir même entrevue. Mise a part... Une douce mélodie, un oiseau qui chante. Oui cette personne n’est autre que Hibird. Le piaf vole dans les airs. Il n’est jamais vraiment loin de Kyoya. Pourquoi cet animal c’est il amouracher d’un tyran comme lui? Même Kyoya ne le sait pas... Pourtant il l’a apprivoisé. Vraiment? Dans le fond qui a réellement apprivoisé qui... Hibari s’étonne toujours de le voir revenir jour après jour. Comme si, Hibird ne voulait pas l’abandonner, le laisser seul. Et chose étrange, Kyoya n’avait pas envie de l’écraser sous son poing. Donc dans le fond tout le monde y trouvait son compte. Et c’était le principal... Le piaf vint se poser sur le haut de la tête de Kyoya. Instinctivement, le jeune homme ouvrit les yeux. Mais les réveils en sursaut, c’était bien l’une des choses qu’il détestait le plus. Le regard un peu brumeux, Hibari leva une main devant sa bouche et se mit à bailler. Un bâillement qui lui déchira littéralement la mâchoire.

Hibird : « Hibari... Hibari... Hibari... »
Hibari : « -___-... »
Hibird : « Hibari... Hibari... Hibari... »


Hibird s’en donnait a coeur joie, entonnant de son cri quelque peu strident le nom de son maître qui essayait vaguement d’ouvrir calmement les yeux. Puis le silence, Kyoya se crispa un peu. L’oiseau devait avoir comprit sans que son maître ait dit le moindre de mot. Il voulait être seul. Si çà ce n’était pas de l’amitié (xD)... Mais néanmoins, le piaf resta perché sur le haut du crâne du jeune homme. Ce dernier soupira. Mais dans le fond, cela ne le dérangeait pas plus. Et puis l’ennuis... Que pouvait il faire? Un bref moment et vu qu’il était toujours allonger sur le sol, Hibari regarda le ciel. Quelques oiseaux qui volaient ici et là. Son visage se ferma un instant sur un groupe de pigeon. Il n’aime pas les groupes... L’idée d’envoyer ses tonfas sur ces cibles mouvantes lui traversa l’esprit. Puis Hibird se mit a entonner l’hymne du collège. Ses idées macabres s’envolèrent en même temps que la voix du piaf. Se pouvait il que Hibird soit en quelque sorte un calmant? Peut être, qui sait... Après tout, Hibari est si mystérieux. Soudain des vois dans le couloirs qui montait au toit. Hibari se releva d’un bond. Quel heure était il? Il se remit à soupirer. Il n’avait pas envie d’être déranger aujourd’hui. Alors il se mit en marche, passa devant quelques élèves terroriser a la vue du leader du comité de discipline (ce qui le fit sourire...), puis s’en alla. Une fois sortit du collège, un dilemme ou allez? Mais très vite une solution s’imposa toute seule a lui. Quel était l’endroit le plus désert par ici? La zone désaffecté... Rien qu’a y repenser, cet endroit, ce qui si était passé, sa perte face a Mukuro... Le visage d’Hibari devint blanc, puis vert et ensuite prit une teinte rouge écarlate sous l’effet de la colère. Un jour, il se rebattrait avec lui, un jour il lui enlèvera son sourire a ce Mukuro et il lui ferait bouffer ses cheveux +__+...

Le chemin pur s’y rendre, il le connaissait par coeur et pourtant depuis le jour de la bataille, il n’y avait pas remit les pieds. Apparemment il y a des choses qui restent gravé en nous pour toujours... C’était en quelque sorte une première pour lui. Hibari se mit donc en marche, passant de rue en rue. Qu’allait il bien pouvoir faire une fois arriver la bas? C’était une bonne question, lui même ne savait pas trop. Et puis il n’y aurait sûrement personne, tans pis tans mieux. Au moins l’endroit était calme et puis si jamais quelque un essayait de le déranger, il se ferait un plaisir de le battre a mort... Perdu dans ses pensées, le jeune homme ne se rendit même pas compte que Hibird était encore et toujours perché sur lui. Ce ne fut qu’une fois arriver devant les grilles du collège désaffecté que le piaf se remit à parler.

Hibird : « Hibari... Hibari... Hiba... »
Hibari :« QUOI? Je vais finir par le savoir que tu connais mon nom... -__- Si tu as quelque chose a dire, bah va y ou alors je te cloue le bec pour avoir parler pour ne rien dire... »


Hibird hésita un instant, l’oiseau avait beau apprécier son nouveau maître il n’en restait pas moins que ce dernier était imprévisible et violent a souhait. Kyoya sentit l’hésitation de son animal et lâcha une sorte de grognement qui devait peut être avoir l’air d’excuse? Mais pour cela il fait avoir le dictionnaire « les milles et une façon de grogner d’Hibari Kyoya, ou comment éviter de ses faire tabasser sans raison... ». Le jeune homme leva une main en direction du piaf et hop, ce dernier sauta dessus sans demander son reste.

Hibari :« Tss... Si tu veux faire un tour vas y... »


Oui, Hibari avait comprit en quelque sorte mais il lui faut juste un peu plus de temps pour décoder. Après tout, il y avait encore quelques semaines, il était seul donc... L’oiseau décolla et en guise de remerciement, se remit a entonner l’hymne de Namimori. Sans qu’il ne s’en rende compte, Kyoya se mit a sourire. Et reprit sa route. Un demi heure passa sans qu’il ne croise personne... Puis soudain devant lui une personne =__=.

Gokudera : "..... Qui est là?"

Hibari : « Je pourrais te poser la même question... Tu crois franchement que je vais te donner mon emploi du temps en détail, non mais je rêves... »


Avec toujours autant de tact, Hibari ne fit que répondre a son interlocuteur. Il avança encore un peu, juste assez pour bien se mettre en évidence. Les mains dans les poches et surtout un sourire carnassier sur le bord de ses lèvres. Quelle chance? Une personne dans son chemin c’était tout juste ce qu’il lui manquait.

Hibari : « Tu devrais dégager d’ici gringalet, qui sait qui peut se cacher derrière toi... »


Une mise en garde? Non une simple provocation rien d’autre... Comme souvent...
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Hayato Gokudera
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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Dim 14 Déc - 7:38

    Entre tous, il fallait qu’il tombe sur celui-là. C’était ce qu’on appelait avoir la poisse, littéralement. De tous les tarés débiles de cette ville de japonais complètement crétins et stupides, il avait fallu que ce soit le plus attardé de tous qu’il croise alors que tout ce qu’il voulait c’était s’entraîner tranquillement. Comment s’appelait cette théorie, déjà ? Qu’il ne nous arrive toujours que le contraire de ce qu’on voudrait ? La loi de Murphy ? Bah, peu importe, le fait était que Gokudera semblait être un de ceux qui subissaient cette règle débile de plein fouet tout le temps. Quand il voulait être tranquille, il se retrouvait à supporter les pires plaies de la ville, et quand il voulait faire quelque chose de bien, ça finissait toujours (ou presque) dans une catastrophe intersidérale. Avait-il été maudit par l’esprit de la montagne ?


    L’attention de l’Italien était rivée sur le type qui s’était extirpé de l’ombre pour bien se faire remarquer ; ce mec n’avait-il pas assez d’un établissement scolaire à défendre ? N’avait-il rien de mieux à faire que de venir visiter un lieu absolument sans aucun intérêt ? Ah, mais non, oui, il ne fallait pas oublier le détail principal ( et un des seuls connus ) de la personnalité profonde du garçon en question : c’était lui qui n’aimait pas les groupes. Pas étonnant dans ce cas qu’il soit aisé de le trouver dans un endroit pareil, au contraire. C’était même évident ; ici, usuellement, il n’y avait personne, jamais. Ce lieu n’était que désolation, silence, et grisaille, comme tout site ayant un jour connu la gloire et la vie et qui n’était plus maintenant qu’un tas de ruines qui n’avait plus rien du bâtiment qu’il avait été. Des couloirs désolés, des vitres détruites, des murs réduits à l’état de décombres comme durant une période d’après-guerre ; l’on n’entendait pas non plus d’anciens rires éclairer les salles de cours dans lesquelles des amours et des amitiés s’étaient crées, il n’y avait plus d’un lycée dans cet endroit que la forme du bâtiment. Un cimetière de souvenirs, finalement. Récemment, l’endroit avait été encore plus abîmé par des combats tout frais qui avaient refaçonnés un peu les environs ; mais ce lycée désaffecté n’en restait pas moins un décor idéal pour un jeu de zombies ou quelque chose dans ce style là. Ce n’était pas une destination que l’on se réservait pour le week-end. Mais que ce soit le lieu de prédilection de ce type, c’était…Une couche en plus à la quantité déjà intense de bizarreries qui le concernaient. Il y avait une limite entre ne pas aimer les groupes et n’aimer que la solitude glauque de ce genre d’endroits... Mais au fond, qu’importait ? L’adolescent était assez stressant et zarb comme ça, pourquoi se demander ce qu’il foutait ici ? Ca le regardait, et le seul problème que cela posait à l’explosif italien était qu’il allait devoir parlementer avec son très amical collègue de collège plutôt que d’exploser la zone sans prise de tête. Dammit.

    S’étant naturellement placé en position de défense, le jeune pianiste au visage encadré d’argent gardait les sourcils froncés, créant entre ses deux yeux de nombreux plis traduisant son agacement et sa vague inquiétude. Il savait que ce mec était fort, et qu’il tenait tête même aux meilleurs. Il savait aussi que c’était un cas social imprévisible qui derrière ses airs presque neutres se cachait un fou furieux qui n’aimait rien de plus que de voir le sang des autres couler, par simple amusement. Mais ce n’était pas ce genre de détails qui allaient faire peur à Gokudera et le faire se terrer dans un trou, la queue entre les jambes, tremblotant de peur ; le brun était dangereux, certes, mais pas invincible. Et malgré que l’italien ne doute pas qu’il était aussi dérangé mentalement, il était forcément capable de tenir un semblant de conversation normale. La preuve, quand il se trouvait face à Reborn, il avait presque l’air humain. Ne pas baisser les yeux, ne pas avoir l’air inquiet, c’était la clé. A partir du moment où il se montrerait semblable à un… « herbivore », il n’avait plus qu’à prier pour que l’autre le laisse en vie. Et il n’y tenait pas du tout, aujourd’hui : il avait du pain sur la planche et le brun le dérangeait plutôt qu’autre chose. Un combat contre lui pourrait être utile, mais ce n’était plus de l’entraînement, c’était du domaine de la survie, et ça n’avait pas que des avantages.

    Or, non, Hibari Kyoya, président du comité de discipline du collège de Namimori, non, tu ne faisais pas peur à Hayato Gokudera, bras droit du dixième parrain de la famille Vongola.
    L’italien mourrait d’envie de répondre à la question première que lui avait posé l’autre jeune homme, mais ce serait lui donner trop d’honneur que de lui faire remarquer qu’il connaissait son nom ; son regard traduisait déjà assez de prétention hautaine comme ça. Son emploi du temps, bah voyons, qu’est-ce qu’il en avait à battre de son emploi du temps ? Monsieur je suis le King de Namimori avait vraiment un sérieux problème d’ego… Rien que son air arrogant et sa voix mielleuse faisaient déjà bouillir le sang incandescent de l’italien acidulé qui avait par réflexe resserré ses mains autour de quelques bâtons de dynamite, qu’il n’avait pas encore allumés. Il fallait qu’il résiste à l’envie de déclencher les hostilités sans attendre ; rien que la tête de ce mec lui donnait des envies de meurtre. Et sa démarche de poseur, et son sourire pompeux… Espèce de sale type, t’aurais sérieusement besoin que quelqu’un te remette les idées en place… Ah, mais pardon, non, Mukuro s’en est déjà chargé. L’idée fit presque sourire Gokudera, mais il aurait eu l’air stupide de faire un rictus sans raison ; et pire, Hibari aurait pu croire que sa présence le réjouissait. Ce qui n’était pas le cas, bien sûr, à l’exception de l’excitation du guerrier face à un adversaire de taille, cette chaleur au creux du ventre proche d’un sentiment plus doux mais qui n’était provoquée que par l’adrénaline de l’idée d’un bon combat.

    Hibari : « Tu devrais dégager d’ici gringalet, qui sait qui peut se cacher derrière toi... »

    Des menaces ? Pour changer. C’était à peu près la seule chose qu’il était capable d’éructer, celui-là. Smoking Bomb l’assassinait de son regard perle, sa cigarette coincée entre ses dents ; s’il avait serré ces dernières un peu plus, sans doute que la moitié du bâton de nicotine se serait retrouvé par terre.

    Gokudera : « Qu’est-ce que tu crois ?! Que l’endroit t’es réservé ?! T’as de l’espoir, mec, j’suis désolé de devoir t’annoncer que t’es pas le président du comité de discipline de ce lycée d’Hiroshima !!! »

    D’un geste calme, le garçon aux multiples bagues retira sa cigarette de sa bouche pour jeter le mégot plus loin, après l’avoir coincé entre son index et son pouce comme à son habitude, pour s’en débarrasser avec classe. Il en sortit une autre du paquet qui dépassait de la poche arrière de son jean délavé et l’alluma sans faire attention à l’autre garçon et ses yeux perçants qui le fixaient sans doute. Calmé, il en tira doucement une bouffée, et recala l’objet entre ses dents.

    Gokudera : « Et m’appelle pas gringalet, je suis pas ton pote, ni un de tes larbins, ni un de tes souffre-douleur. Si tu me cherches, tu vas me trouver, j’ai pas peur de toi !!! »

    Il était aussi sincère qu’il bluffait. Hibari ou pas Hibari, Gokudera ne reculait pas devant l’adversaire. Mais Hibari quand même. Il allait devoir faire doublement attention maintenant qu’il avait jeté les dés de l’hostilité affichée.

    La tension des lieux avait atteint un stade assez important et comprimaient les intestins de l’italien, qui n’était pourtant pas totalement mécontent de sa situation. En face à face avec ce psychopathe que Reborn avait cru bon d’intégrer à la Vongola… Comique.

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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Dim 14 Déc - 14:36

Comment était ce possible, quelqu’un était là juste devant lui dans cet endroit censé être désert. Horreur et damnation, non juste un prétexte pour frapper encore une personne sur son passage. Oui mais bon, le japonais avait eut envie de se retrouver seul. Hors, il y avait ce type. Pas n’importe lequel, un élève de Namimori en plus. Mais là encore, le visage de cette personne ne lui était pas inconnue. Ce ‘était pas un de ces nombreux visages dont il ne se souvenait pas, non c’était... Heu, c’était comment son nom déjà. Toi? Bah oui, Hibari a tendance a dire toi a tout le monde sans prendre la peine d’apprendre leur prénom, etc... Tss, le jeune homme pencha son visage stoïque pour réfléchir deux secondes. Ou est ce qu’il l’avait croiser déjà ce demeuré qui lui gâchait sa promenade. Et puis, ses yeux insondables se posèrent sur la cigarette d’Hayato... Kyoya lâcha un sorte de grognement qui lui était on ne peut plus distinct. Ha oui, lui... Gokudera, le type qui ne lâche jamais Sasawada, celui qui gesticule dans tous les sens et qui fait beaucoup de bruit, celui qui a toujours une cigarette dans le bec, celui qui la sauver ici même alors qu’il était coincer derrière un mur... Hibari devint blanc sous la colère. Repenser a sa défaite contre Mukuro, c’était... C’était le pire qui pouvait arriver.

Lui le fière et orgueilleux leader du comité de discipline devait une fière chandelle a ce gamin... Non, selon lui il avait déjà payer sa dette en l’emmenant ou plutôt en le portant jusques ses amis. Ce jour là, il avait été quitte, un point c’est tout. Hibari ne doit jamais rien a personne... Kyoya aurait très bien pu passer son chemin. L’ignorer royalement car lui ne parla pas aux merdes dans son genre. C’est presque insultant... Mais il y avait pire selon le jeune homme. L’attitude de l’autre tache envers sa personne. Non mais il rêvait ou il lui manquait de respect? Il osait le prendre de haut? Où était son esprit qui lui jouait des tours? Mais une chose était sur, comme ça de prime abord, Gokudera ne semblait pas avoir peur de lui. Et çà, cela n’allait pas. C’était contraire à l’ordre des choses... Le calme apparent du visage du gardien des nuages n’était en aucun cas une référence par rapport à son humeur du moment. Car il peut très bien battre quelqu’un avec se visage fermer. Et l’autre l’énervait... Oui rien que sa présence l’indisposait, le fait qu’il se tienne là devant lui le rendait nauséeux, avoir le regard de cette tronche poulpe se posait sur lui c’était le summum de son énervement.

Gokudera : « Qu’est-ce que tu crois ?! Que l’endroit t’es réservé ?! T’as de l’espoir, mec, j’suis désolé de devoir t’annoncer que t’es pas le président du comité de discipline de ce lycée d’Hiroshima !!! »


Hibari avala sa salive de travers en entendant les mots de l’italien. Non mais pour qui il se prenait lui? Ha son avis, une petite séance de remise a niveau des statuts entre eux était on ne peut plus nécessaire. Oui une bonne raclée dans la tronche voila ce qu’il méritait pour son insubordination rassurante envers l’auto de Namimori, envers lui tout simplement. Un léger sourire carnassier se dessina sur ses lèvres, seul véritable expression de bonheur intense pour le jeune homme. Oui l’italien avait de la répartie, oui mais lui se ferait un plaisir de lui taper sur les doigts si fort qu’il hésitera à deux fois avant de lui adresser a nouveau la parole sans sons accord.

« Et alors? Tu crois peut être que je vais te demander la permission de me balader ici? Héhé, t’es con au quoi. Je ne pensais pas que tu étais simplet à ce point... C’est pas moi qui va dégager vite fait d’ici car dès que je mets un pied quelque part, c’est a moi... »


Hibari ne pouvait pas être plus clair. Le boss c’est lui, les autres et bien il ne leurs laisse même pas des miettes. Voila, voila un joute verbale c’était installer entre eux. Pour s’échauffer peut être pour après? Hibari a autant de repartie avec se bouche qu’avec ses poings ce qui le rends d’avantage dangereux. Et puis à nouveau cette cigarette, Kyoya n’avait pas lâché l’objet des yeux comme si il était hypnotisé par elle. Il regarda cette dernière tomber sur le sol... Un légère grimace se dessina sur son visage. Et puis, l’italien sortit son paquet. Non mais il se fouettait de lui là? Le visage fermer du jeune homme se prit un air renfrogner. Non il n’allait en prendre une autre. Ha bas si... Mauvaise idée...

Gokudera : « Et m’appelle pas gringalet, je suis pas ton pote, ni un de tes larbins, ni un de tes souffre-douleur. Si tu me cherches, tu vas me trouver, j’ai pas peur de toi !!! »


Kyoya n’écouta pas un seul instant la phrase du mafieux, omni buller par la fumée toxique qui sortait de la bouche de Gokudera. Une légère veine commença à gonfler sur son front, c’était le signe qu’il commentait doucement mais sûrement à s’énerver. Le sourire du japonais s’élargit encore un peu, laissant découvrir ses dents un bref moment. Avait il une idée derrière la tête? Peut être...

« Toi tu vas morfler... »


A peine quelques mots prononcer sur ton calme, limite effrayant... Et puis, Hibari s’élança vers Gokudera. A une vitesse prodigieuse, sans même le mettre en garde d’ailleurs. Il sortit un tonfa d’on ne sait ou, les manches de sa veste se mirent a voltiger derrière lui. Un objectif, un seul droit devant lui. Kyoya stoppa sa course juste devant l’italien, a peine quelque centimètre. Et puis le jeune homme fit tournoyer dans un mouvement circulaire son tonfa. /PAFF/ L’arme chopa la cigarette et cette dernière fut couper en deux, éteinte. Hibari se mit a ricaner juste devant Goku’, comme pour le narguer.

« Ça faisait un moment que çà me démangeait... La ^prochaine fois je te l’envoie directement dans la figure c’est clair tronche de poulpe écervelé... »


Un autre sourire sur le bord de ses lèvres, avait il lancer le début des hostilités, peut être mais a vrai dire cela n’allait pas le déranger plus que çà...
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Hayato Gokudera
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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Sam 27 Déc - 20:41


Découvrez Scotty D.!



    Hibari : « Et alors? Tu crois peut être que je vais te demander la permission de me balader ici? Héhé, t’es con au quoi. Je ne pensais pas que tu étais simplet à ce point... C’est pas moi qui va dégager vite fait d’ici car dès que je mets un pied quelque part, c’est a moi... »

    Incroyable à quel point certaines personnes pouvaient être sûres de leur supériorité sans se remettre en cause une seule seconde. Certes, ce mec, ce n’était pas rien ; certes, il savait se battre et pas qu’un peu. Mais ça ne lui donnait pas le privilège de traiter Hayato Gokudera comme un misérable verre de terre ; peut-être que le combat contre Mukuro lui avait montré que Hibari n’était pas totalement sans cœur, mais il n’avait pas changé d’avis sur le caractère de merde de cet imbécile brun. Et il ne l’appréciait pas beaucoup plus non plus. De toutes façons, c’était mieux qu’ils se comportent comme si de rien n’était, comme avant le combat, parce qu’avec leurs caractères respectifs, il n’était pas vraiment possible de faire autrement : les ondes de haine et d’antipathie qui se dégageaient de leurs deux personnes mises face à face était sauvage, intense, et ce sans réelle raison, simplement parce que l’italien aux cheveux argentés était trop enflammé et l’autre trop hautain. Le clash entre deux garçons pareils ne pouvait être que sévère.
    Il ne bougerait pas d’ici, ça c’était certain, avant d’y avoir été traîné. Pas avant qu’Hibari ne l’ai tabassé à mort, ça, c’était clair. Il en allait de sa dignité, c’était trop tard pour faire demi-tour. Le regard et le sourire d’Hibari ne l’impressionnaient pas… Enfin, même s’il craignait un peu pour sa vie, il n’était pas du genre à reculer et abandonner. Et ça, parce qu’il était, sans doute, un peu trop con, comme l’avait dit un jour Reborn. Son caractère borné et stupide faisait quelque part sa force aussi, et il en avait bien besoin face à ce genre d’adversaires.
    Autour d’eux, l’ambiance s’était refroidie, tendue, et l’italien avait l’impression que le silence était encore plus lourd qu’à son arrivée ; il n’y avait que le bruit de leurs voix et de leurs mouvements, des plissements de leurs vêtements dans les courants d’air qui filtraient par les vitres brisées, et le cliquetis des bijoux de Gokudera qui s’entrechoquaient quand il bougeait.
    D’ailleurs, il devait bien avouer qu’il s’était fait surprendre par la rapidité du mouvement du président du comité de discipline, il ne l’avait pas entendu se précipiter sur lui, l’autre était rapide et silencieux comme un coup de vent, et l’argenté n’entendit le bruissement de la veste négligemment posée sur les épaules du brun que trop tard, une fois qu’il était déjà devant lui et que sa cigarette, lamentablement coupée en deux, s’était déjà écrasée au sol, l’autre moitié encore pendue à ses lèvres ; et il n’avait rien pu faire qu’écarquiller les yeux, comme la première fois où l’autre con avait décidé que fumer en sa présence était un affront qui ne méritait que des torgnoles pour être lavé. Il avait l’impression qu’un court instant le temps s’était arrêté, entre le moment où il tirait encore insolemment des bouffées de nicotine et le moment où le morceau brûlant du bâtonnet s’était éloigné de lui. Et il n’avait plus en bouche qu’un morceau insipide de papier et de drogue. Inutile.
    Il fixa alors Hibari, après avoir été légèrement pétrifié un quart de minute, et son expression choquée se transforma clairement en un air furieux. Ses sourcils aussi argentés que ses cheveux s’étaient dangereusement froncés, et ses dents s’étaient resserrées autour du mégot miniature. L’on disait qu’il n’y avait que les fous et les insensés pour être téméraires ; Gokudera en faisait certainement partie, alors. Quand il était en colère, c’était ses dernières craintes qui s’envolaient. Sa dignité venait de prendre un coup, parce que même si Hibari ne l’avait pas blessé directement, il avait fait appliquer sa loi sur lui, et c’était même pire.

    Hibari : « Ça faisait un moment que ça me démangeait... La prochaine fois je te l’envoie directement dans la figure, c’est clair tronche de poulpe écervelée... ? »

    Et il souriait, en plus. Tout ça, pour lui, ce n’était jamais qu’un jeu. Tabasser les autres et polluer leur espace vital de sa présence écrasante et insupportable, ça l’amusait plutôt qu’autre chose. Mais l’argenté, ça ne l’amusait pas le moins du monde. Pulsions de meurtre. Voir cette tête se déformer par la douleur. C’était un doux rêve, parce que même quand il se faisait frapper, il gardait son expression stoïque, avec peut-être une vague lueur de haine meurtrière : dommage, Gokudera aurait donné n’importe quoi pour qu’un seul de ses coups fasse pleurer sa maman à ce petit prétentieux qui avait trop souvent osé porter la main sur le dixième du nom.
    En attendant, il se contenta de serrer brutalement les poings, le long de son corps, sentant la colère monter en lui avec violence ; mais il ne le frappa pas. Pas encore. Ce serait trop prévisible, et il savait qu’Hibari ne se laissait pas avoir par les coups trop faciles ; ni par les difficiles, d’ailleurs. Mais là n’était pas la question. Il pouvait patienter encore un peu. Un tout petit peu. Avant que ses nerfs ne craquent officiellement.

    Gokudera : « T’aurais très bien pu me l’envoyer dans la gueule directement… J’ai pas besoin d’attendre que tu daignes me prévenir, enflure, me sous-estime pas !!! »

    Le ton de sa voix était bien au-dessus que celui du président du comité de discipline, parce qu’il était l’inverse de lui. Hibari était calme, hautain, sûr de lui ; et l’italien était nerveux, impulsif, et cachait son incertitude qu’il avait à demi-oubliée derrière son attitude brutale et bruyante. Tel un animal, il montrait les crocs, sortait les griffes, à la moindre entourloupe, comme un chat sauvage et indomptable. Ils se toisaient, insolemment, sans qu’aucun ne compte baisser les yeux avant l’autre. Gokudera n’avait perdu que quand il était par terre, en sang, incapable de bouger. Il voulait gagner coûte que coûte, et même si ce n’était qu’une entrevue avec un mec qu’il n’avait pas du tout prévu de croiser ce jour-là, pas d’exceptions. Il ne faisait jamais dans la demi-mesure.

    Gokudera : « J’partirais pas d’ici…. Faudra me passer sur le corps !! »

    Ses yeux cendrés brillaient d’une lueur guerrière, et il ne tremblait pas, même si le tonfa d’Hibari était à une distance dangereusement courte de son visage.

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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Mer 31 Déc - 19:08

Cette promenade qui avait semblé à la base calme et paisible tanguait de plus en plus vers une joute entre le leader du comité de discipline et ce type. Hibari le fixait droit dans les yeux. Lui baisser le regard, non mais on a vu çà ou? Même plus mort que vivant, il continuera à toiser les autres sans ressentir le moindre remord. Oui il a une haute opinion de sa personne et? L’humilité? Connaît pas, comme beaucoup d’autres choses. Pas si simple d’être le tyran de Namimori hein? Ce n’est pas grave, ce rôle il l’endosse sans sourciller. Pire certaines mauvaises langues diront que ce rôle est pile poil juste fait pour sa carrure pas si impressionnante que cela... Agile comme un chat, vif comme l’éclair, sournois comme une fouine et fourbe comme une vipère. Le meilleur des cocktails selon lui. Oui on le craint de partout mais là bien qu’il venait de faire preuve de son agilité et sa vitesse légendaire, l’autre type restait la devant lui. Non çà ne va pas... Il a quelque chose qui cloche. D’habitude on le supplie pour qu’il ne frappe pas sa victime, parfois certains se mettent à pleurer. Tellement pitoyable... D’autres appellent leurs mamans comme si cette dernière allait les sauver. Hibari n’a jamais vraiment comprit et puis les gériatres c’est comme tout le reste, il déteste... Kyoya admirait son oeuvre, cette clope a terre éteinte. C‘était trop hilarant... Et la tête de l’autre gars. Hibari le voyait bien, Gokudera avait de lui envoyer son poing dans la figure. Au lieux de cela il resta là en face de lui. Bien que tout le corps de l’italien tremblait sous le coup de la colère. Le jeune japonais approcha son visage vers celui du bras droit du dixième du nom. Comme si il cherchait un détail? Comme si il essaye de voir si Hayato allait ou non péter un câble... Ce qui aurait été amusant un moment. Jusqu’a ce que Kyoya commence à s’ennuyer ce qui soyons franc arrive fréquemment...

Gokudera : « T’aurais très bien pu me l’envoyer dans la gueule directement… J’ai pas besoin d’attendre que tu daignes me prévenir, enflure, me sous-estime pas !!! »


Quel contraste entre l’attitude placide d’Hibari et Hayato qui s’énervait comme un buffle. Mais quel étrange demande? Ce type aurait préféré qu’il le frappe sans prévenir? Non c’était moins marrant. Il valait mieux voir le visage de sa victime se crisper de peur avant de recevoir l’un de ses matraques sur le corps. C’était bien plus savoureux... Et puis le bruit des os qui se brisent, le sang qui coule... L’extase pour le jeune japonais. Et voila que Kyoya se mit à ricaner.

Hibari : « Tu es bizarre... Mais ne te méprends pas. Je ne te sous estime pas. Je te considère comme un vulgaire cloporte qui se trouve sur mon chemin et que j’écrase d’un simple revers de main. Donc pour moi, tu es insignifiant... Et peut être que tu ne m’hérite même pas que je saillisse mes armes et que je perde mon temps en ta présence... »


Un ton tellement condescendant qu’il était impossible pour Hibari de se montrer plus dédaigneux envers Gokudera. Le jeune homme ferma un bref moment les yeux. La journée avait commencé calmement et là, et bien en quelque sorte cela allait devenir une autre journée ou il n’aurait pas su retenir ses pulsions meurtrières. Encore une... Mais l’autre gars le cherchait bien non?

Gokudera : « J’partirais pas d’ici…. Faudra me passer sur le corps !! »


Hibari fronça les sourcils... Non mais ce rendait il vraiment compte a qui il parlait? Et puis cette demande, c’était... C’était tout bonnement comme si on l’invitait à faire ce qu’il faisait de mieux? Il en fallait moins d’habitude pour que Kyoya se mettent à distribuer des baffes a qui mieux mieux...

Hibari : « Bien à ta convenances... »


Comme si le japonais allait refuser une telle offre. Toujours aussi sur de lui, jamais une parole vraiment dites au dessus le la précédente. Non mais il n’allait pas laisser ce gars se foutre de lui ouvertement sans lui faire ravalé sa fierté par n’importe quel moyen. Il voulait tester la patience du japonais? Il n’en a aucune. Tans pis pour lui, ce n’était pas comme si il ne l’avait pas prévenu. Qui sait, peut être qu’Hayato regretterait ses paroles un fois que Hibari lui aura fait manger de la terre jusqu’a plus faim. Ou peut être que le boss du comité de discipline aurait même le privilège de le voir pleurer pour qu’il arrête ou de l’entendre gémir de douleur? Un mince rictus se dessina sur les fines lèvres du jeune japonais. Il était prêt a taper Gokudera, les mains bien ancrée sur ses tonfas quand soudain une mélodie bien particulière... Hum? Hibird? Déjà?... Hibari tourna son visage vers le ciel mais ne vit pas l’oiseau. Kyoya plissa les yeux un instant puis les reposa sur Gokudera.

Hibari : « Mais dit moi tu es un p’tit poulpe veinard, tu sais çà? Tu devrais mesurer ta chance et remercier le piaf car sans lui, je t’aurais fait bouffé ton paquet de cigarette par les oreilles... »


Le jeune japonais fit volte face, ignorant royalement son vis à vis comme si ce dernier n’en valait pas la peine. Ce qui était bien sur le cas dans le subconscient de ce dernier. Personne ne lui arrivait a la cheville. Restait plus qu’a savoir comment l’italien allait prendre cette si délicate et impolie manière de prendre congé?...
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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Ven 16 Jan - 3:16

    Enfoiré de piaf. Il avait été content de l’entendre lors du combat contre Mukuro, parce que ça prouvait qu’il allait avoir un adversaire de taille de son côté, qu’Hibari était là, pendant que lui était plutôt mal en point. Pour une seule et unique fois, entendre la mélodie ringarde qui constituait l’hymne de Namimori lui avait fait plaisir, quelque part, parce qu’il était quasiment persuadé que ça allait sauver sa vie, et il n’avait pas foncièrement tort. Et il devait lui donner son médicament, aussi, donc ça l’arrangeait qu’il soit là. Ouais, bon, l’italien n’allait pas réclamer un peu de respect dû à ça, l’autre considérant sans doute qu’il avait déjà effacé sa dette ; mais quand même. S’il avait su, Gokudera lui aurait peut-être refilé la maladie un peu plus tard, après avoir demandé de l’aide à l’autre vieux pervers, juste pour le fun de le revoir marcher comme un imbécile profond sous les cerisiers. Mais là, c’était très loin de lui faire plaisir, d’entendre ces petits sons aigus. Sauvé ? Par un oiseau absolument moche, qui chantait mal par-dessus le marché ? Nan. Pas question. C’était une atteinte à la fois à sa dignité d’homme et son ego de guerrier ; et on ne se fout pas impunément de la gueule d’un mafieux, qui plus est du bras droit de la valeureuse famille des Vongola. Certes, ce mec était censé en faire partie aussi… Mais ce n’était pas de la tarte de le considérer comme tel, pas encore en tout cas. Pour Gokudera, il était plutôt seulement un type fort, dangereux, taré et à qui il manquait sans doute une case, amoureux de son école et d’un piaf débile qu’il avait adopté juste parce qu’il était assez doué pour chanter leur chanson idiote qui cassait les oreilles de l’italien à chaque note de plus qui résonnait dans l’air du lycée abandonné.

    Alors se faire ignorer comme un vulgaire parasite inutile juste parce que l’autre con prétentieux avait décidé que son petit oiseau allait l’attendrir, très peu pour lui. La rage faisait bouillir son estomac, lui contractait les muscles, et il tremblait presque tant il était en colère. Il savait pertinemment comment tout ça allait finir. Il allait l’attaquer, il allait se faire rembarrer parce qu’il savait très bien de quelle façon Hibari arrêtait les attaques de front quand il n’avait même pas besoin de bouger, juste d’attendre que son adversaire lui saute dessus pour qu’il puisse le massacrer à loisir ; il savait que lui-même n’était pas faible, et qu’il pourrait parfaitement tenir un combat s’il se battait sérieusement, mais attaquer impulsivement comme lui ordonnait son corps, c’était du suicide, à coup sûr. Mais avait-il vraiment d’autres alternatives ? Il n’y avait rien de plus puissant dans le corps de l’italien que ce refus de la honte, ce dégoût pour les regards hautains ; pas que son passé le traumatise à ce point, mais il avait eu sa dose de ces yeux de types prétentieux et condescendants qui le traitaient comme une vermine qui n’avait aucun avenir dans le monde de la mafia. Tabasser Hibari, ce serait comme une vengeance personnelle, en plus du fait que le type en lui-même lui foute des frissons de ressentiment.

    Attaquer, ne pas attaquer, telle était la question maintenant, et c’était insupportable de devoir laisser filer de si longues secondes pendant qu’il réfléchissait à ce qu’il allait faire ; il réfléchissait pourquoi ? Parce qu’il craignait pour sa vie ? Nan, peu importait ça, l’essentiel était de se montrer digne du dixième, ne pas perdre, ne pas se laisser écraser, quoi qu’il en coûte. Si l’adolescent avait une petite voix dans la tête surnommée Conscience, celle-ci lui dirait que Reborn n’apprécierait pas que les membres de la famille de Tsuna se battent entre eux, et peut-être que le dixième en question s’interposerait pour qu’il n’y ait pas de grabuge ; mais ça, il n’y pensait pas. Le feu de la passion belliqueuse brûlait trop fort dans le cœur du jeune garçon aux cheveux couleur cendre.

    Gokudera : « … Espèce… de… »

    Il allait l’avoir, tant pis si le premier coup lui faisait perdre des points. Ce type méritait des coups. Il ne méritait que ça d’ailleurs, cet espèce d’ours des cavernes sans cesse en hibernation qui ne sortait que pour aller faire quelques victimes dans son espace vital. Nan franchement, on n’avait pas idée d’être comme ça, qu’est-ce qu’il avait vécu dans sa vie ce taré pour finir comme ça ? Peuh, enfin, comme si ça l’intéressait.
    Et sans qu’il ne sache vraiment pourquoi, soudain, il était parti, il avait sauté, couru, et s’apprêtait, en suspension, à asséner un énorme coup de poing à la tête d’Hibari.

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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Lun 19 Jan - 19:07

Et voilà, que dire sur la situation? Nan mais franchement, Kyoya se disait intérieurement qu’il n’y avait vraiment plus un seul endroit où il pourrait être en paix, sans avoir à croiser qui que ce soit. Il avait naïvement cru qu’en venant ici, il allait être au calme du moins quelques minutes. Mais non! Il avait du tomber sur cette espèce d’excité qui gesticule dans tout les sens et qui se prend pour un grand combattant -___-... Ouais bah non. Si il avait été digne de son intérêt, il n’aurait jamais du l’aider ici même contre les deux autres gars, celui avec sa tête de binoclard et l’autre sac à puce. Oui bien sur sans Goku’, il serait encore derrière son mur a apprendre a Hibird l’hymne de Namimori. Mais sans lui et bien l’italien mangerait les pissenlits a l’heure actuelle, enfin c‘est ce qu‘il ce qu‘il pense. Car à ses yeux, il est tout bonnement un incapable. Qu‘importe que ce type lui ait donner l’antidote, il avait payer sa dette en l’aidant et en le portant jusqu’à Sawada. Ils étaient quitte, il n‘y avait rien de plus à ajouter. Et puis, Kyoya n’avait pas envie de traîner avec eux. La bande à Sawada, ils étaient bien en dessous de son niveau. À part le bébé, le reste c‘était du menu fretin. C’est insultant pour sa personne de parler avec eux, de perdre son temps en leur présence, de respirer le même air qu’eux... Et puis, le japonais avait entendu Hibird sans le voir. C’était étrange. Pas que le piaf soit réellement plus important que le reste. Non ce serait prendre Hibari pour une personne capable d’affection envers quelqu’un. Hors, il en est incapable pour le moment. Et franchement, personne ne sait si il en sera capable un jour. Mais là n’est pas la question. Hibari avait fait volte face s’en prendre la peine de prendre congé de son interlocuteur. Pourquoi ferait il une chose pareille? Face à un ver de terre, on ne rampe pas, on l’écrase. Mais pas le temps pour çà maintenant. Le brun se dirigeait déjà vers l’endroit où il avait entendu les cris de l’oiseau. Qui sait peut être que là se trouverait quelqu’un de réellement intéressant. Et pourquoi pas un combat? Un léger rictus se dessinait déjà sur ses fines lèvres. Oui, maintenant il était d’humeur à casser quelques petits os trop tendres face a sa force. Lui si prompt à se battre, lui qui aime le bruit des os qui se brisent, lui qui aime voir le sang couler... C’est la seule chose en ce monde qui lui fait ressentir quelque chose et encore, il n’est jamais arrivé à mettre un mot sur cette sensation. Le reste, il ne connaît pas. Faut il le plaindre? À première vue, non. Qui pourrait plaindre une bête assoiffée de sang et enragée comme lui? Mais qui à part lui pourrait supporter une telle façon de vivre. Le gouffre béant qu’il a la place des sentiments, c’est ce qui le rend si hargneux au combat alors pour rien au monde il n’aurait envie de changer. Changer, c’est devenir faible. Et çà c’est inenvisageable. Mais voilà, à peine quelques pas d’effectuer et a nouveau cette voix si désagréable a entendre. Quoi, il n’avait pas apprécié de faire ignorer de la sorte? Tss, trop arrogant. Kyoya allait se faire un plaisir de lui apprendre la modestie.

L’attaquer de front, c’était stupide, inconsidéré et surtout il ne pouvait y avoir qu’un imbécile finit pour oser se croire plus fort de lui. Kyoya pivota à une vitesse prodigieuse, à peine c’était il tourné qu’il pouvait voir le temps d’un dixième de seconde la tête furieuse de l’italien. Rho, ce qu’il pouvait être susceptible celui là. Mais il était trop lent... À cette allure là comment espérer l’effleurer? Le visage d’Hibari devint on ne peut plus inexpressif, à un tels point que l’on pourrait se demander si il est bel et bien un être humain. Et sans prendre le temps de dire quoi que se soit même pas une mise en garde qui de toute façon serait superflue, toujours avec la même agilité qui le caractérisait, il sortit ses tonfas qui fendirent l’air et finirent leurs course l’un sur le poing de Goku’ pour que ce dernier n’aille pas plus loin. Et l’autre et bien, Kyoya prit un certain plaisir a lui asséner un coup juste avec le bout de sa matraque en plein dans le ventre. Et bien entendu avec toute sa force. Comme si il allait faire dans la dentelle. Oublié le chant d’Hibird. Non, il avait plus important à faire pour le moment. Comme apprendre les bonnes manières a cette espèce de malotru. Puis, il se posta juste devant lui, le regard noir.

« Tu disais... Je t’en prie fini donc ta phrase. J’attends et je n’ais pas tout mon temps. Alors... Espèce de quoi? Je suis curieux d’entendre de quelle espèce tu me qualifies... »

Mais pourtant, Kyoya n’attendit pas de réponse de la part de son vis à vis et /PAFF/, lui envoya un autre coup avec l’une de ces matraques. Il visait la tête cette fois. Il leva son autre bras prêt a nouveau le frapper.
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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Ven 6 Fév - 2:36

    Et que tu te prends des tartes dans la gueule, parce que t’étais trop impulsif. C’était prévisible, même pas amusant, Hibari devait s’ennuyer profondément, en plus de le prendre pour le dernier des vers de terre. Frustrant… Il n’y avait pas d’autre mot. Enfin si, y’avait le mot « douloureux » aussi, parce que putain, les os de sa mains l’avaient senti passer, l’arrêt de son coup de poing par le tonfa ; le « crac » qui avait retenti n’avait rien de rassurant. Et inutile de commenter la charmante sensation d’écrasement quand on se prend un tonfa en plein dans l’estomac. Car comme tout le monde le sait, un estomac n’est pas fait pour recevoir un tonfa. Information transmise au cerveau sans attendre : douleur lancinante, et obligation par réflexe de se plier en deux pour tenter en vain de ressentir un peu moins de mal. Qu’elle était insupportable, la sensation d’avoir ses entrailles compressées, compactées, écrasées par une arme ; et qu’elle était encore plus douloureuse, la frustration de s’être fait laminer sans même avoir pu lui effleurer les cheveux…

    Il n’avait pas encore perdu, mais à chaque fois qu’il était sûr de lui, il était forcé de se rendre à l’évidence ; ce type était désespérément plus balèze que lui. Rien que d’admettre ça, ça lui faisait déjà presque plus mal que le tonfa. Mais bon quand même, le bâton en lui-même lui avait fait mal, hein. Très mal d’ailleurs. L’autre ne faisait que rarement dans la demi-mesure, enfin, utiliser toute sa force et ses derniers recours juste pour un coup comme ça, c’était sans doute croire qu’Hibari lui accordait la moindre importance… Encore plus frustrant. Le mot « frustration », et le mot « douleur. » La parfaite façon de résumer les pensées de Gokudera envers Hibari.

    Hibari : « Tu disais... Je t’en prie fini donc ta phrase. J’attends et je n’ai pas tout mon temps. Alors... Espèce de quoi? Je suis curieux d’entendre de quelle espèce tu me qualifies... »

    Et sblaf, que j’t’en fous une autre sans te laisser le temps de répondre, parce que c’est tellement plus drôle de montrer sa supériorité comme ça, en faisant taire la vermine d’un petit coup bien placé ; et ça fait mal, aussi, ce genre de coups foireux.

    Dans un mouvement de recul sauvage, l’italien, courbé sur lui-même, se releva comme il put, un filet de sang glissant le long de son front jusqu’à son menton, et son regard se fit littéralement assassin ; il avait réussi à esquiver l’autre coup qu’Hibari comptait lui asséner, juste pour le plaisir de lever son bras et de le rabaisser, juste pour s’amuser avec son punching-ball du jour : la dignité d’italien de Hayato en prenait pour son grade, et il était hors de question de laisser l’autre faire à sa guise.
    Il fixait le chef du comité de discipline, fixement, les dents serrées, et grogna :

    Gokudera : « Gh… Vas-y, continue de te la jouer, si tu crois que ça m’impressionnes, tes coups de tafiole !...[ Ouch Gokudera, faudrait voir à pas pousser le bouchon quand même si tu tiens à ta vie… ] Faut toujours que tu te prennes pour un dieu vivant… Pauvre con ! »

    A cet instant, les bombes qu’il avait déposé discrètement, juste avant qu’Hibari ne l’atteigne, tout autour du brun, explosèrent en même temps ; l’italien sait que les dégâts ne seront pas intenses, mais au moins, l’autre sera un peu amoché.
    Enfin évidemment, s'il pouvait lui faire plaisir et être réduit en bouillie, ça serait pas plus mal.

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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Dim 8 Fév - 15:37

Le bruit des os d’Hayato qui se brisaient sous les coups de ses matraques. Quelle jolie et mélodieuse musique. Un bruit bien distinct qui indiquait qu’il avait frapper au bon endroit, au bon moment et avec force. Presque trop facile... Un moment de satisfaction personnel, un léger sourire sarcastique sur le bord de ses lèvres fines. Hibari était content. Comment ne pas être de bonne humeur quand on a visé juste? C’est un instant de pur bonheur aux yeux du jeune japonais. Et puis, le voir avoir mal c’était encore mieux. Un visage se tordant de douleur c’est magnifique n’est ce pas? Le voir se plier en deux à cause des coups porter c’était presque hilarant. À ses yeux aucun doute, le plus fort ici c’était lui. Et que font les plus fort? Ils écrasent les autres... C’est dans l’ordre des choses. Pourquoi ferait il autres choses? Se serait idiot.

/PAFF/ Encore un autre coup. Kyoya ne ménageait pas sa peine. Non, mais ce n’était pas de sa faute. Et puis, il n’avait qu’à la fermer l’autre aussi. Avec ses grands airs... Tss, non mais il n’allait pas se laisser marcher sur les pieds par un tel cloporte. Non, il va prendre un certain plaisir à l’écraser avec son talon. Lui réduire la mâchoire en bouillie histoire que pour le reste de ses jours il ne sache avaler que des aliments en purée... Pas si mauvaise cette idée. Hum? Hibari sadique. Oui sûrement... Mais il fallait être stupide ou fou pour le chercher ouvertement comme Gokudera l’avait fait non? Comme Kyoya pouvait fermer les yeux sur cela. C’est mal le connaître. Le brun s’amusait, oui c’était cela. A vrai dire, lui passait un bon moment. Se battre c’est ce qu’il sait faire de mieux en plus. Hum? Il se relève encore? Bon ok, Kyoya doit bien l’admettre. L’italien est plus coriace et courageux. Mais c’est deux qualificatif vont le mener à sa perte s‘il continue... Hibari fixait son vis à vis. Toujours se regard absent.

Tiens un mince filet de sang. Quelle belle couleur non? Rouge vif, écarlate... Et en même c’est dégoûtant. Kyoya regarda le bout de son tonfa. Un mince trace rouge... Hum, çà fait désordonner. Il a salit ses matraques. Pff, l’autre allait payer pour cela aussi. Comme quoi, tout est bon à prendre pour justifier ses actes. Il reposa son regard sur l’autre gars. Ce dernier le fusillait littéralement du regard. Si ces yeux avaient été des armes, Hibari n’aurait pas fait de vieux os. Mais un regard aussi agressif qu’il puisse être ne reste qu’un regard dans le fond. Et puis, franchement ce n’est pas la première fois qu’on le fixe ainsi. Cela lui passe largement au dessus de ses épaules. Il ne fait même plus attention à cela...

Gokudera : « Gh… Vas-y, continue de te la jouer, si tu crois que ça m’impressionnes, tes coups de tafiole !...Faut toujours que tu te prennes pour un dieu vivant… Pauvre con ! »

Hein? Comment il lui parlait? Kyoya fronça les sourcils. Blessé dans son orgueil? Non mais il se prenait pour quoi pour le traiter de tafiole alors que celui qui rampait a taire c’était lui. Un rictus se dessina sur les lèvres du jeune homme. Oui, il allait lui faire payer çà. Cher, très cher même... Hibari fit un pas en avant mais aveugler par sa propre envie d’étrangler Gokudera, il n’avait pas fait attention au fait que ce dernier était peut être plus malin qu’il ne l’avait penser. Il eut a peine le temps de mettre ses deux bras devant son visage que les bombes que l’italien avait discrètement poser autour de lui explosèrent. S’il c’était attendu à çà... C’était bien joué. Un nuage de fumée... Il avait réussit à le toucher... Le nuage se dissipa peu à peu. Découvrant un Hibari dont les bras et une partie de visage en sang. Une partie de son uniforme en piteux état. Il baissa ses bras. Son regard n’avait pas changé d’un pouce. A croire qu’il ne ressentait pas la douleur. Bien sur cela faisait mal, son sang coulait mais c’était rien la rage qu’il ressentait à cet instant présent. Un bref coup d’oeil sur sa main droite...

Hibari : « Çà tu vas les payer... »

À cette allure, ils n’allaient jamais en voir la fin de leur petit combat... Mais l’autre avait été trop loin, Hibari ne pouvait pas passer l’éponge. Il en valait de son honneur et c’est peut être la seule chose qui compte pour lui à l’heure actuelle. Imaginer donc son importance. Il laissa tomber ses tonfas à terre et se jeta sur Hayato avec la ferme intention de lui faire mordre la poussière. Un bond en avant et le voilà qu’il attrapa l’autre gars par le col en le regardant furieusement.

Hibari : « Tu te crois malin? Allez va y fais exploser l’une de tes bombes encore une fois pour voir... »

Pas pour rien qu’il c’était approcher si près d’Hayato. Voyons voir si l’autre était près à utiliser une bombe alors que Kyoya était si proche de lui.
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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Sam 21 Mar - 19:16



    L’explosion s’avéra plus magistrale qu’il ne l’aurait pensé ; d’ailleurs, le brun prétentieux qui se croyait tout puissant n’avait apparemment par réussi à l’esquiver. Malgré la souffrance acide qui parcourait ses membres meurtris par les coups, un mince sourire victorieux et narquois éclaira le visage ensanglanté du bras droit du dixième parrain de la Vongola : bouffe-moi ça, monsieur je crois que tout le monde est à mon service juste parce que je sais taper sur les autres avec mes bâtons à la con… Il attendait que la fumée se dissipe, et il surveilla le plafond et les murs d’un œil alerte, afin d’éviter que le bâtiment déjà en ruine lui tombe dessus ; il pouvait bien laisser crever Hibari s’il le fallait vraiment (chose qu’il ne ferait pas, et il le savait) mais il était hors de question que lui ne meure d’une façon aussi ridicule. Mort écrasé par des bouts de ciment qu’il aurait lui-même conduits à la ruine… Non, hors de question. De toutes façons, il ne comptait pas ni mourir ni se faire amocher plus sévèrement aujourd’hui. Il sentait déjà les violentes vagues de douleur monter en lui aléatoirement, lui faisant grincer des dents et serrer ses poings autour des blessures, accentuant par là la souffrance tout en tentant de la faire taire, mais que pouvait-il bien faire d’autre, là, à quelques mètres de ses dynamites en miettes, la poussière s’élevant autour de lui ? Rien, rien qu’attendre de voir à quoi ressemblerait Hibari. La pire chose serait qu’il ne soit qu’un peu abîmé et à peine affaibli par l’attaque, ce qui était probable venant de ce garçon au regard mort qui ne semblait rien ressentir que l’envie de tuer et de faire le mal autour de lui, ses seuls sourires étant ceux du sadisme pur et acide dont peu d’êtres humains étaient capables. Un véritable sociopathe, cet adolescent qui possédait tous les pouvoirs dans le collège, et qui prenait un malin plaisir à se croire aussi tout puissant partout où il allait. Il fallait bien que quelqu’un, un jour, lui fasse comprendre qu’il n’était rien qu’un gosse trop fort et trop prétentieux qui courrait droit à sa perte… Et par ce fait, Gokudera était loin d’être la personne la mieux qualifiée pour ça.
    Il était plus faible, et il le savait. Il n’était pas de ceux qui valorisaient l’amitié et la sociabilité, alors une réflexion sur l’importance de l’union qui fait la force, merci bien, ce n’était pas à lui qu’incomberait cette fonction moralisatrice pas foncièrement fausse mais totalement à l’ouest des principes d’Hibari. Il n’était pas celui qui ferait comprendre au président du comité de discipline de Namimori que même s’il était fort et qu’il aimait la solitude, ça ne lui donnait pas tous les droits, ni une supériorité qu’il prétendait avoir sur les autres. Rien qu’un môme mal léché pourri gâté et insupportable. Qui le regardait de loin, maintenant que toute trace de l’explosion s’était redéposée sur le sol en une couche de poussière de béton et de ciment. Il était blessé, ça se voyait ; ses habits s’étaient déchirés sous la déflagration, et il était couvert de son propre sang. La vision aurait du faire sourire Gokudera de plus belle, mais elle ne réussit qu’à l’inquiéter un peu plus. Ces yeux froids et inexpressifs qui traduisaient pourtant une mesquinerie et une colère latente, ils l’observaient, impassibles. Si seulement il pouvait voir son visage se tordre de douleur, là seulement il se sentirait en position de se moquer. Mais là… Il avait devant lui le stéréotype même du psycho qui n’aime pas qu’on lui fasse mal, mais qui ne souffre pas plus que ça quand on réussit à l’atteindre. Il avait une classe terrible, et ça donnait à l’italien des envies de meurtre de plus en plus intenses, mais il ne pouvait rien faire d’autre que serrer les poings, sentant son propre sang dégouliner sur sa peau, froid et désagréable, en attendant que le brun ne réplique.

    Hibari : « Tu te crois malin? Allez va y fais exploser l’une de tes bombes encore une fois pour voir... »

    Il n’avait pas eu le temps de comprendre que le brun le retenait déjà par le col, l’étranglant à moitié, le tissu serré autour de son cou déjà affaibli par les coups qu’il avait encaissé un peu plus tôt ; il avait beau être un peu plus grand que lui, et lui donner des frissons désagréables par son regard dangereux, et par cette proximité qui lui faisait ressentir son souffle presque mortel glisser sur sa peau ensanglantée, l’italien n’avait pas peur. Il ne lui laisserait pas le plaisir de voir la crainte luire dans ses iris émeraude. Il soutient son regard, sans lui répondre d’abord, serrant juste les dents pour lui montrer qu’il n’a pas peur, et d’un geste brutal qu’il espère ne pas voir contré, il agrippe les poignets fins d’Hibari pour y planter ses ongles, avant de lui faire lentement lâcher prise, forçant terriblement pour relâcher son étreinte ; comme il force terriblement, ses membres tremblent, et il se demande si le brun se laisse faire ou s’il a aussi des difficultés à retenir ses bras autour de son cou ; quoi qu’il en soit, l’italien réussit à lui faire écarter la main assez pour aller lui siffler, ses lèvres toutes proches du visage de l’autre danger public, son souffle chaud et saccadé par la douleur lui glissant sur la peau, sans lâcher ses poignets :

    Gokudera : « Tche… Et tu vas faire quoi maintenant ?... Me tuer ? »

    Il feignait d’être sûr de lui, sans réellement savoir si Hibari se passerait de l’éliminer ; le cœur battant à cent à l’heure, il savait qu’il avait les sens en alerte et qu’aucune attaque d’Hibari pourrait le déstabiliser maintenant. Aucune.

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MessageSujet: Re: Drop the Bomb || PV Hibari ||   Lun 30 Mar - 16:18

It’s disgusting, so disgusting...

Hibari toisait Gokudera de son sempiternel regard absent. Néanmoins, une étrange lueur de colère perlait dans ses yeux grisâtres. L’italien avait réussit à le toucher. Il avait réussit là ou beaucoup avait échouer avant. L’italien lui tenait tête, il osait se prétendre au dessus de lui? Pauvre fou. L’italien avait fait couleur son sang. Il n‘allait pas s‘en sortir indemne... Et pour toutes ces petites choses, il pouvait l’envoyer directement rôtir en enfer sans éprouver le moindre remord ou sentiment de culpabilité. De toute manière, qui viendrait l’arrêter? Qui y parviendrait? Oui, Kyoya a une haute opinion de lui. Mais ce n’est pas pour rien, ce n’est pas comme s’il c’était inventé une réputation de psychopathe sanguinaire. La vérité, c’est qu’il en est véritablement un. Alors qui allait lui dire ce qu’il devait ou ne devait pas faire? Hayato? Un inconnu? Un membre du comité de discipline? Un élève quelconque? Un flic? Qui que se soit, la réponse sera toujours la même. Hibari Kyoya fait ce qu’il veut, quand il veut et où il veut. Et cela n’allait pas être un quelconque sentiment de pitié qui allait lui dicter sa conduite. Il ne connaît pas ce que le mot compassion veut dire. C‘est pour les faibles, les pleurnichards et il ne se considère pas comme faisant partie de cette sous catégorie d‘être vivant. Il n’est pas vraiment humain après tout non? C’est un monstre. Un monstre sanguinaire avide de puissance qui ne demande qu’à mordre encore et encore... Jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Jusqu’à ce que sa proie soit sans vie. Après tout, ce ne serait pas la première fois qu’il tuerait de ses mains... Mais chut... Même si tout le monde s’en doute, personne ne doit le savoir.

Hibari tenait fermement l’autre cloporte par le col. Il n’y avait bien que dans l’effervescence d’un combat que le japonais supportait la proximité des autres. Bien que, le sentiment d’être dégoûtant, d’être souillé par une telle contiguïté lui refilait la nausée. Il ne se voyait pas le lâcher et repartir sans lui avoir fait comprendre. Il méritait sa leçon spéciale Hibari Kyoya. Et cela allait être une punition douloureuse, très douloureuse... C’est l’heure des comptes, voyons voir si le pseudo rebelle italien du collège tient la distance ou s’il est aussi minable qu’il en à l’air. Aveugler par son envie de lui faire mordre la poussière, Hibari en oubliait la douleur. Ses bras couverts d’égratignures, son visage ensanglanté. Le sang qui ruisselait sur son visage, qui coulait devant ses yeux. À cet instant, sa figure devait refléter à merveille sa folie, son envie, son seul loisir. Non, il n’était définitivement pas humain. Juste un animal... Une bête sauvage qu’il serait bien difficile à apprivoiser, voir impossible. Les genoux au sol, le corps crispé par la rage, il tenait bon. Il ne le lâcherait pas de si tôt. Et voilà que l’autre gars lui agrippait les poignets. Lui enfonçant les ongles dans sa chair. Il espérait quoi? Que son visage se mut en une expression de douleur intense? Il n’avait pas encore comprit? Il ne la ressentait pas! La douleur pour lui, c’est comme une brise de printemps qui lui chatouille involontairement le visage... Qui allait se tordre de douleur en premier hein? À ce jeu, il partait gagnant et de loin. Mais c’est qu’il a de la force le bougre... Petit à petit, la prise d’Hibari perdit de sa force. Hum? Gokudera aurait il le dessus sur notre petit prétentieux de service? Non, pas possible. Le visage de Kyoya se renfermait de plus en plus. Et l’autre qui se rapprochait de lui... Il leva les yeux pour les plonger directement dans ceux de son vis à vis. Sans gêne particulière.

Gokudera : « Tche… Et tu vas faire quoi maintenant ?... Me tuer ? »

Il avait sentit le souffle chaud de Gokudera sur sa peau. C’était même étrange d’être aussi prêt d’une personne. Étrange mais toujours aussi répugnant et déplacé selon lui. Hibari, tu ne changeras pas. Toujours aussi peu sociable et indifférent aux autres. Ils ne sont rien, ne valent rien, ne servent à rien sauf à passer ses nerfs... Kyoya ferma les yeux un instant. Puis les rouvrit la seconde d’après. Ses tempes... Il avait l’impression qu’elles allaient explosées. Sa tête bourdonnait... Mais, il ne perdait pas cet air supérieur. Il reposa son regard sur Gokudera et sourit cyniquement.

Hibari : « Ne me tente pas idiot... J’en suis parfaitement capable. Un élève de plus ou de moins au collège, franchement mais... »

Kyoya lâcha brusquement l’italien et posa une main sur son front. Combien de temps peut on rester alerte quand on se vide de son sang? Hibari allait bientôt avoir la réponse à cette question. Sa tête lui tournait. Et sans prévenir son corps s’affala en avant sur Hayato lui même qui allait faire office de cousin au lieu de punching ball. Il était comme sans énergie... Le japonais émit un grognement tant la situation le déplaisait grandement.

Hibari : « Toi... Tu... Tu as de la chance... »

Rien de plus, non ce n’était pas un abandon. En tout cas, il n’était pas intentionnel. Deux secondes, deux secondes pour souffler et il allait lui faire payer. Restait à savoir si Hayato allait le laisser souffler en sachant qu’un fois rétablit c’était show time ou allait il en profiter? Rhaaa, Kyoya ait ce corps qui vient de le lâcher si misérablement. Tout cela était tellement ennuyeux. Tellement dégoûtant...
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