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 Under the rain... [Pv Valentina]

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MessageSujet: Under the rain... [Pv Valentina]   Mar 9 Déc - 16:21

Dans les rues désertes de Namimori, une silhouette avançait d’un pas lent. Sans se presser, malgré la pluie. Une forte averse mais rien a faire, le jeune homme ne presse pas le pas. Il n’est pas spécialement grand, sa carrure ne casse pas de barres et pourtant... Ne dis t’on pas que l’habit ne fait pas le moine? Il ne portait rien pour se protéger de l’averse, l’eau coulait sur lui comme pour le nettoyer de ses péchés? Un mince sourire se dessina sur le bord de ses lèvres à cette pensée. Qu’importe la quantité d’eau, elle ne le lavera jamais de toutes les infamies qu’il a pu commettre et qu’il commettra peut être un jour. On peut nettoyer le sang mais dans le fond, c’est beaucoup plus tachant que l’on peut le penser. Mais cela ne le dérange pas, pire cette couleur le rend... Joyeux... Oui, rien ne vaut l’exaltation d’un combat. La sensation d’être sur un fil et au bout la victoire. Il est tôt, très tôt même. Le soleil ne s’est pas encore lever. Il fait froid aussi mais soit, Kyoya n’y prête pas attention. Il continue de marcher, l‘eau ruisselle sur ses cheveux, coule sur ses joues, tombe sur ses épaules. Ou va t il? Non ce n’était pas la bonne question mais plutôt d’ou vient il? Le jeune homme revient de la zone désaffecté. Un endroit que beaucoup évite, pas lui. Il venait de passer une soirée comme ils les aiment tans. C’est a dire a nettoyer les rues mal famées de Namimori de ses racailles. C’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité car, lui est bien pire que tous ces jeunes délinquants. C’est du menu fretin comparer a lui, ils ne lui arrivent pas a la cheville. C’est trop facile de leurs faire peur, de les fracasser sur un mur, de les battre... Il n’en savoure aucune gloire. Hibari préféré les gros gibier, oui mais ils se font rares... Enfin soit, il faut bien s’en occuper alors. Namimori c’est sa ville, c’est lui le chef alors de temps a autre, il faut tout simplement le faire rappeler.

Cette nuit, Kyoya a simplement fait ce qu’il fait de mieux c’est a dire faire plier les plus faible que lui et les plus forts aussi. Faire imposer sa vision des choses, sa discipline sa loi... Hibari le sait, on le craint et il faut bien être franc, il apprécie cet étrange rapport de force. Rare sont les choses, qu’il aime vraiment. Mais ce petit jeu de la loi du plus fort, il le savoure à chaque fois. Serait ce son jeu préféré? Peut être que oui... Qui sait dans le fond car le jeune homme n’est pas très bavard. Peu de personnes peuvent se targuer de savoir la moindre petite miette sur lui, sur son passé, sur ses envies et ses rêves. Il est en quelque sorte bien plus mystérieux et froid de la normale. Totalement hermétique aux autres... Mais revenons à cette nuit, ou encore une fois, Le jeune homme s’est servit de ses armes pour faire appliquer son règne de terreur. Il fallait bien cela dans le fond. Ce groupe n’aurait pas du le narguer. C’est de leur faute si maintenant, ils se retrouvent face contre terre dans leurs propres sang. Il ne faut pas le défier ou alors il ne faut pas s’étonner de se faire taper sur les doigts... Il n’est pas un ange, il ne connaît pas la pitié, il ne connait pas la compassion... Ces sentiments son comment dire, inutile non? Soudain, Hibari se met à bailler. C’est vrai la nuit a été chargée et surtout très courte. Pas grave, il allait rattraper le temps perdu dans la salle de réception pendant les cours. Tout d’un coup, une sonnerie de téléphone. L’hymne du collège de Namimori, son portable. Le jeune homme soupire mais finit par décrocher.

« Oui... »
« Hibari- sensei? Il faut que vous veniez au collège, c’est urgent. Le directeur souhaiterait avoir un entretien avec vous et... »
« ... »


Hibari raccrocha, la suite n’avait que très peu d’importance. C’est tout lui dans le fond, pas besoin de tergiverser durant des heures, c’était on ne peut plus simple. Il devait se rendre dans l’établissement scolaire et n’était ce pas la qu’il se rendait justement? Donc, il n’y avait pas besoin de rester des heures a tourner autour du pot. Mais cette fichue pluie ne faisait que s’intensifier encore et encore. Bien que déjà trempé, Hibari décida de se mettre a l’abri. Le temps que cela se calme. Non loin de lui, un abri de bus... Idéal pour se rester au sec. D’un pas nonchalant, Kyoya alla directement là bas. Une fois bien installer, c’est a dire affaler contre l’un des panneaux de l’abri de bus, Hibari se mit a regarder droit devant lui. Rien, la rue était vide. Tans mieux quand on sait a quel point il déteste les groupes, les gens...

Il était trempé jusqu’au os mais toujours fidèle a lui même avec son regard noir, son air imperturbable. Une bourrasque de vent, sans qu’il ne s’en rende compte, Kyoya se mit a grelotter. Le jeune homme fit une étrange grimace, entre agacement et colère. Manquait plus qu’il ne prenne froid... Lui malade c’est encore pire que quand il est en bonne santé. Enfin beaucoup dirait qu’il n’a jamais été sain d’esprit alors... Puis au bout de la rue un groupe de personne, a première vue des loubards. Un sourire mesquin se dessina sur le bord de ses lèvres. Ho, allait il devoir se battre encore une fois? Bien, très bien même. Il commençait a s’ennuyer fermement. Mais très vite, il se mit a soupirer. A peine trois... Bah tans pis, c’était toujours bon a prendre. L’un deux lui cria a la figure qu’il allait lui faire payer ses actes. Et qu’Hibari allait regretter d’avoir frapper ses camarades. Ce a quoi, Kyoya répondit par un simple sourire carnassier. Idiot... Le gardien des nuages sortit ses tons et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, le frappa avec violence. Paf, ce dernier tomba sur le sol...

« Suivant?... »


Hibari s’avança vers les deux autres et pour marquer d’avantage son dédain envers eux, marcha sur l’homme a terre. Respect? Ceux qui ont droit a cela ne s’abaissent pas a raz du sol avec un seul coup... Les deux autres avaient l’air terrifier. Ce ne sont que des cafards à ses yeux... Et puis hop, ils prirent la poudre d’escampette. Laissant leur camarade là, avec lui. Merci les amis... Mais était il vraiment seul là maintenant? Qui sait?
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Valentina Bellacqua
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MessageSujet: Re: Under the rain... [Pv Valentina]   Mar 9 Déc - 19:26

Impossible de dormir en cette nuit maudite...Valentina avait beau tourner et virer, emmitouflée dans ses draps, elle ne parvenait jamais à trouver le sommeil. Il fallait dire qu'avec le passé qu'elle traînait derrière elle tel un boulet à la cheville d'un prisonnier, il y avait de quoi être fortement perturbé. Mais, le plus triste dans l'histoire, c'était sans nul doute la catastrophe qui lui était récemment arrivée, en plus de tout ce qu'elle devait supporter au quotidien: Elle avait suivit un membre de la mafia, membre lambda s'il en est, et par malheur elle avait été percutée violemment par un camion qui n'avait pas réussi à se stopper à temps. Valentina avait traversé sans regarder, et résultat, elle s'était pris un produit chimique en plein dans les yeux pendant cet incident regrettable. Le pire, c'était qu'à cet instant précis, alors qu'une belle foule de gens s'étaient agglutiné pour voir ce qui se passait, elle avait compris que dans le fond, tout ce qui intéresse la race humaine, c'est la nouveauté...Il ne fallait pas sortir d'une grande école pour se rendre compte que dès qu'un phénomène n'était plus à la mode, on avait une fâcheuse tendance à le rayer aussi vite de la carte qu'il n'avait atteint la célébrité. Sauf que cette fois, c'était la jeune demoiselle qui était l'attraction du jour, et ce n'était pas pour lui plaire, bien au contraire. Alors, même si elle ne voyait déjà plus que des ombres autour d'elle et non plus des visages, elle s'était relevée courageusement et les avait tous poussés loin d'elle, les uns après les autres, comme une furie incontrôlable. Puis, elle s'était enfuie comme une voleuse, bien évidemment...Au détour d'une ruelle, elle avait disparut et personne n'avait plus prêté attention à cette histoire...
Valentina s'était rendue chez son mentor, son soutien de toujours depuis la mort de ses parents, et le diagnostic s'était montré sans appel: La jolie mafieuse perdait la vue, et il ne faudrait pas plus de deux jours supplémentaires au produit chimique ayant envahi ses yeux pour faire définitivement effet. Elle avait donc été conduite à l'hôpital, afin d'y être soignée, mais même après une semaine de soins intensifs, sa vue n'avait pas bougée d'un pouce, bien au contraire: Elle dû hélas se résoudre à donner raison à son mentor, et lorsque cela fut fait, elle prit la poudre d'escampette une fois encore...Ce ne fut que le jour suivant qu'elle regretta amèrement de s'être enfuie. Ses yeux la brûlait comme jamais, malgré le pansement présent sur ses pauvres yeux meurtris, et elle était de toute évidence bien trop faible pour envisager une quelconque lutte face à un mafieux qui aurait le malheur de croiser sa route...Elle atteignit donc le premier hôtel qu'un passant pu lui indiquer, et elle emprunta là le téléphone, afin d'obtenir l'aide de son seul ami, son majordome. Il vint la chercher sans attendre, l'emmenant à la maison de vacance des Bellacqua, qui était maintenant son refuge...Et jusqu'à cette nuit, Valentina s'y trouva en sécurité, même s'il lui était devenu impossible de trouver le sommeil.

Habillée en tout et pour tout d'une nuisette courte et blanche, Valentina, dans son inconscience, avait ouvert la fenêtre de sa chambre et s'était mise à descendre par le lierre qui bordait son petit balconnet. Elle était à mi chemin entre la conscience et le monde des rêves, si bien qu'elle ne réalisait pas ce qu'elle faisait...D'où le fait qu'elle se mette en pleine nuit à prendre le chemin des ruelles! Elle ne su pas combien d'heures ou de minutes elle pu bien marcher, ni même dans quelle direction exactement. ce qu'elle savait, c'était qu'elle ne voyait plus que du noir, et que son maudit bandage commençait à lui peser sérieusement. Elle n'avait par ailleurs pour se défendre qu'une canne d'aveugle que son majordome avait confectionnée pour elle, mais même avec cela, et aussi peu vêtue, elle n'allait pas aller bien loin...
Quoi qu'il en soit, lorsqu'elle entendit des bruits de bagarre à la ruelle suivante, il fut bien évident que Valentina ne resta pas sagement dans son coin sans rien faire: Même si elle ne pouvait rien "voir" de ce qui se déroulait sous ses yeux d'infirme, elle prit le soin d'entendre tout ce qu'elle pu...Un jeune homme s'était fait attaquer si elle en croyait ce qu'elle entendait, mais ses agresseurs avaient bien vite fait de déguerpir comme de vulgaires lapins que l'on chasse...La jeune demoiselle allait se diriger vers ce jeune homme "attaqué", mais on l'en empêcha...L'un des attaquants s'étant enfuit la serrait contre lui, collant le dos de la demoiselle à son torse nu, chose qui lui déplut fortement...

" Et maintenant, tu vas sauver la demoiselle en détresse? Ou bien fuir comme un agnelet apeuré? "

Valentina voyait rouge mais elle attendait pour ainsi dire le bon moment avant de frapper. Par chance, elle tenait toujours fermement dans sa main sa canne d'aveugle, qui allait certainement lui être plus utile qu'elle ne le pensait...Alors que son agresseur l'avait conduite juste en face de ce jeune homme qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, elle décida enfin de passer à l'action: Elle frappa d'un coup sec le torse de l'imbécile avec son coude, et acheva son idée en se retournant et en frappant de toutes ses forces à l'aide de sa canne. Il ne fallait pas croire qu'infirme signifiait faible concernant Valentina car c'était faire une erreur grossière de calcul...

" Repose tes mains sur moi et je peux te jurer que tu pleureras une certaine partie de ton anatomie, espèce de sale enfoiré! "


Tout était dans le sens de la formule...Mais quoi qu'il en soit, sa technique avait eu assez d'effet pour que son agresseur et l'acolyte qui était resté précédemment détale comme des lapins...Laissant à Valentina la possibilité de hurler à leur attention:

" Arrêtez de penser qu'on a toujours besoin des hommes, nous les femmes, espèce de machos des bacs à sable!! "


Les poings serrés, Valentina n'avait pas encore osé se tourner vers le jeune inconnu qu'elle n'avait même pas sauvé dans le fond...Elle ne le fit que plusieurs minutes plus tard, se hasardant à poser sa main sur sa joue comme pour détailler son visage. Encore sous l'emprise du sommeil qu'elle n'avait pas réussi à trouver, elle n'avait pas la moindre idée du pétrin dans lequel elle était en train de se fourrer en faisant ça.

" Qui es-tu? C'était qui, ces sales types? "


Dernière édition par Valentina Bellacqua le Mer 10 Déc - 10:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Under the rain... [Pv Valentina]   Mer 10 Déc - 2:04

La sous cette pluie battante, Hibari savourait l’instant. Il l’appréciait, lui seul peut réellement se régaler d’un tel acte d’une telle victoire sur des êtres qu’il répugne mais qu’il aime tellement soumettre. Son orgueil et sa fierté n’ont d’égal que sa haine et sa soif de pouvoir. Kyoya est un tyran de la pire espèce car il ne ressent rien à part cette colère, implacable et sournoise. Hibari est le genre d’homme qu’il est si facile de détester, de haïr et cela ne le dérange même pas. Il n’a connu que cette vie, se complait dedans alors dès lors pourquoi vouloir changer? Devenir quelque un d’autre? Cela n’avait aucun sens à ses yeux. Sa raison de vire c’était de torturer et de faire plier les autres et rien d’autre. Le pouvoir c’est tout, le reste n’a pas d’importance à ses yeux. Et en même temps cela avait été bien trop facile. A tels point qu’il en est difficile de pleinement savourer sa victoire... Alors dans un geste de rage, il se mit a piétiner cet homme a terre. A lui asséner des coups de jambes. Pourquoi? Juste comme çà pour le plaisir. C’est choquant, il le sait mais il apprécie ce genre de moment. Quelques traces de sang sur son pantalon, pas le sien. Des éclaboussures, rien d’autre... Mais en même temps c’est dégoûtant, être souiller par le sang d’un être inférieur, c’est rabaissant...

« Tss... Tu vas payer pour çà. Tu devrais savoir qu’il ne faut pas salir mes vêtements. Quel genre de punition je vais bien pouvoir te faire subir... Et si je te vidais de ton sang pour commencer et que je te noyais dedans? Qu’en penses tu?... »


Un sourire carnassier se dessina sur le bord de ses lèvres. L’idée même d’un bain de sang le rendait heureux? Non ce n’est pas vraiment çà, car le principe même de ce mot lui échappe comme d’autre... Toujours cette fichue pluie, elle n’arrangeait rien. Hibari regarda droit devant lui, il lui semblait avoir entendu du bruit. Tiens les deux autres poltrons étaient de retour? Tans mieux plus on est de fou, plus on rit. Enfin plus, il s’amuse en tout cas. Car pas sur qu’ils apprécient d’en prendre plein dans la tronche. Mais a cause de l’averse, la vision du jeune homme était on ne peut plus diminuée... Qu’a cela ne tienne, car le silence était revenu. Hibari haussa les épaules et se concentra a nouveau sur sa proie déjà immobile. C’est plus amusant quand elle se débattent mais bon, comme on dit on fait avec ce qu’on a sous le bras...

Puis a nouveau du bruit. Non ce n’était pas seulement son imagination, il y avait du monde non loin de lui. Hibari s’apprêtait à les accueillir à sa façon quand il se rendit compte qu’une autre personne avait fait son entrée dans la ruelle. Une femme... Il leva le bout de son nez et observa la scène d’un oeil avisé. L’inconnue c’était faites accoster d’une façon très peu courtoisie pas les deux trouillards mais cette dernière leur rendit la monnaie de leur pièce. D’ailleurs Kyoya ne peut s’empêcher de sourire... Le jeune homme se redressa. Bien qu’il soit l’un des délinquants les plus prolifiques de Namimori, Hibari n’est pas imposant... C’est a dire qu’il ne faut pas chercher un baraquer de deux mètre de haut. Il a une allure plus ou moins passe partout et même, si on prends la peine de l’observer attentivement deux secondes, il ne parait pas bien robuste. Hors ce serait une grave erreur de le prendre pour un simple lycée sans défense. Et puis après avoir reçu leur raclée par la demoiselle qui n’était pas vraiment en détresse, les deux bandits prirent la fuite. Hibari soupira, enfin seul... Enfin pas vraiment il y avait toujours cette inconnue ave une canne? Kyoya l’observa d’un peu plus près. Il ne peut retenir un rictus, une aveugle qui se bat. Franchement il avait tout vu. Après un bébé maintenant çà... Oui mais si elle était forte? Du coup, la jeune femme avait fait naître en lui une certaine curiosité. La chasse au plus fort, c’est aussi l’un de ces nombreux auquel il s’adonne volontiers Bref... A peine le temps de penser a cela qu’elle c’était approcher dangereusement de lui. Elle se trouvait juste devant lui, trop près... Une grimace se dessina sur les traits de son visage. Un regard noir et sombre qui voulait dire qu’elle entrait en terrain ennemi. Son espace personnel c’est comment dire, une question de principe chez lui. Et puis ce geste, malencontreux dirons nous. Elle eut l’audace de poser sa main sur son visage. Le contact humain... Voila, une chose que Kyoya ne supporte pas... Aveugle ou pas, il s’en fiche éperdument on ne le touche pas aussi non on en paye les conséquences. Qui d’ailleurs ne tardèrent pas. Hibari sera sa main sur l’un de ses matraques a peine quelques secondes et il plaqua la jeune femme contre un mur tout en plaçant son tonfas sur la gorge de cette dernière. Aucune délicatesse dans on geste. Il n’aime pas spécialement frapper les femmes mais bon en même temps c’était elle qui l’avait cherché. Elle ne pouvait s’en prendre qu’a elle même.

« Si tu veux mourir dis le ou touche moi encore une fois et je te promet que ce sera la dernière chose que tu feras... »


A peine un murmure mais pour sur qu’elle l’avait entendu. Dans un souffle emplit de rage et de haine, il l’avait mise en garde. Il avait été généreux, d’autre se serait retrouver a l’hôpital pour moins que cela. Hibari appuya encore un peu sa matraque sur le cou de l’inconnue avant de reculer dans un geste aussi vif que surprenant... Il la toisait du regard.

« T’es qui toi? Qu’est ce tu fais dans ces rues... »


Ce n’était pas des questions, c’était des ordres. Hibari demandait mais en même il ordonnait d’avoir une réponse il a toujours fonctionner ainsi. L’avait il blesser? Qu’importe, si on a besoin d’aide alors ce n’est pas vers lui qu’il faut se tourner. C’est bien connu...
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Valentina Bellacqua
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MessageSujet: Re: Under the rain... [Pv Valentina]   Mer 10 Déc - 15:16

Dans sa grande inconscience, Valentina avait automatiquement pris le réflexe de tous les infirmes: Elle avait touché cet inconnu au visage, et même si elle l'avait fait du bout des doigts, le geste restait fondamentalement le même. Elle n'avait pas pu s'empêcher de vouloir savoir qui elle avait en face d'elle exactement, et malheureusement pour elle, la demoiselle n'était pas tombée face à un monstre de tendresse...Elle regretta immédiatement son geste, tandis que son vis à vis venait de la plaquer violemment contre un mur froid, une matraque habilement coincée contre sa pauvre gorge nue et fragile. Pendant un instant, Valentina eut très envie d'ôter le maudit bandage qui lui couvrait les yeux pour lui montrer son désir ardent d'en finir avec cette chienne de vie, mais elle en fut incapable: La douleur qui s'insinuait actuellement dans ses pauvres membres l'empêchait de faire le moindre geste défensif. Il ne fallait pas croire, elle avait beau être très forte, elle n'en restait pas moins une infirme venant de subir un accident particulièrement lourd. Alors, déboussolée, elle dû attendre que cela passe, sentant sa respiration se couper un peu plus de seconde en seconde, jusqu'à ce que cet imbécile se décide enfin à la relâcher de son étreinte si peu sympathique. Difficile de sentir sa vie vous échapper sans rien pouvoir faire...Et il n'en fallait pas plus pour faire naître chez Valentina une colère froide qui n'allait pas tarder à exploser! Cela dit, les mots du jeune homme résonnaient dans son esprit comme le bruit sourd d'un tambour. Etait-il donc fou ou bien aveugle lui aussi? Si elle croyait ce qu'elle avait "senti" pendant le bref instant durant lequel elle l'avait touché, il devait être plus petit qu'elle, et moins robuste sans nul doute. Peut-être l'avait-il prise par surprise avec cette attaque qu'elle n'avait pas du tout prévue, mais cela ne voulait certes pas dire qu'elle ne pouvait pas le balayer comme elle le voulait d'une simple pichenette. Sous ses airs frêles et innocents, Valentina était une véritable bête furieuse, il ne fallait pas l'oublier...Elle savait se défendre mieux que personne, et cela même si désormais elle n'était plus rien qu'une infirme abandonnée. Elle était toujours armée de sa canne d'aveugle qui plus est...Et de son sabre, même si elle ne l'avait pas sur elle, et cela lui fit penser qu'une fois rentrée, il serait temps qu'elle se remette à s'entraîner!

Un rictus se dessina peu à peu sur le visage de la belle demoiselle, tandis que son vis à vis avait repris la parole. Son arrogance lui donnait envie de rire de toute évidence, parce qu'il semblait plus jeune qu'elle et qu'il se permettait des choses qui ne pouvaient qu'être amusantes. Il devait être le fils chéri d'une longue lignée de mafieux, et donc se croire supérieur, ce n'était pas Dieu possible...Il allait falloir qu'elle lui remette les pendules à l'heure et vite, sinon ce serait dire adieu à tout l'orgueil qui était né en elle depuis plusieurs années maintenant. Par conséquent, face aux "ordres" de ce jeune vaurien, Valentine ne pu s'empêcher d'éclater de rire dans un premier temps. Diable, cela lui faisait du bien de se lâcher un peu...Elle continua sur sa lancée pendant plusieurs minutes d'ailleurs, n'oubliant tout de même pas de placer sa main devant ses lèvres pour éviter de s'esclaffer, mais le fait était là: Elle se moquait de lui, et de manière bien méritée. Puis, lorsqu'elle eut enfin pu reprendre son sérieux, elle se redressa de toute sa taille et se mit à le toiser à son tour. Certes, son bandage obstruait son implacable regard, mais on pouvait aisément sentir tout de même sa prestance à travers les bandes entourant ses yeux. Elle se permis par conséquent un sourire légèrement carnassier avant de lui asséner une gifle dont la violence la surpris elle-même. Elle avait visé juste, en plein sur le visage, mettant une bonne partie de sa force complétée par un élan calculé dans son geste. Voilà bien la preuve qu'elle était encore plus forte que ce qu'elle ne se plaisait à laisser croire au premier abord...

" Depuis quand suis-je contrainte de répondre à un gamin capricieux? Laisse moi réfléchir...Jamais. Tu n'as pas répondu à ma question, il n'y a pas de raison que j'accepte impunément tes caprices d'enfant pourri gâté. Pour une telle arrogance, tu dois être pourri par le phénomène "mafia" jusqu'à l'os, c'en est pathétique. "


Valentina n'était même pas furieuse, et c'était sans doute cela le pire. Au contraire, elle montrait un calme presque inquiétant, qui ne pouvait laisser présager qu'une chose: Son esprit vengeur comptait bien se réveiller, et bientôt avec tout ça. Ce petit "incident" avait fait renaître en elle les souvenirs de sa famille torturée et mutilée...D'où la gifle violente qu'elle s'était permise de lui donner. Après tout, puisqu'il n'avait pas été tout bon tout gentil avec elle, il n'y avait aucune raison qu'elle le soit de son côté. Dans cette ville, c'est à la guerre comme à la guerre, il n'y a ni pitié ni compassion, elle aurait dû s'en rendre plus tôt. Ce n'était certes pas ici qu'elle allait trouver un allié! Et surtout pas cher un jeune mafieux adolescent et sûrement boutonneux comme jamais...A cette pensée, elle fit une grimace non dissimulée, pensant qu'elle était en train de perdre son temps avec cet enfant...Et qu'il valait mieux qu'elle rentre, surtout qu'elle n'était toujours vêtue que de sa nuisette!

" Quand tu auras grandis dans ta tête et que tu seras un peu plus intelligent, alors peut-être que j'aurais envie de tailler une causette avec toi. En attendant, je n'ai pas de temps à perdre avec un enfant de la pire espèce...Salut."


Valentina faisait sa mauvaise tête, et elle était plus que fière d'avoir un sale caractère en de tels moments...Ce fut ce qui lui permis de tourner fièrement les talons, se dirigeant vers la ruelle suivante sans plus se préoccuper de ce gamin prétentieux qui était si désagréable à ses yeux.

[Quand je te dis que ça allait chier entre eux, c'était pas des paroles en l'air xDDDD Rolling Eyes ]
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MessageSujet: Re: Under the rain... [Pv Valentina]   Ven 12 Déc - 15:44

Non mais pour qui cette fille se prenait... Elle l’avait touché, elle avait posé sa main sur son visage, il avait sentit sa peau contre le sienne. A peine un effleurement, même pas de quoi décrire son visage mais rien à faire. Les contacts humain c’est... C’est dégoûtant, rabaissant et çà ne sert a rien. Tout ceux qui connaissent Hibari le savent, un contact physique est a proscrire dans la plus part des cas car la réaction du jeune homme ne se fait jamais attendre. Fille ou pas, diminuer ou pas, il n’en avait rien a faire. Pourquoi Kyoya est arriver a un tel point de non relation avec les autres? Lui vous dirait que cela ne vous regarde pas et en prime, il vous battrait a mort pour votre curiosité mal placée. C’est compliquer a expliquer en quelque mot... Le jeune homme ne supporte pas les autres, le bruit qu’ils font, leurs gestes amicaux... Il ne les comprends pas, tout simplement. C’est comme si tout cela lui était totalement étrange. Et à la place ne restait que cette colère et cette rage non contenue. Oui c’est aussi simple que cela. Mais pourquoi n’est il pas comme les autres de son âge, en quête de relation, a la recherche de contact humain? Peut être parce que la aussi, il y a eut une grande lacune durant son enfance, qui sait? Mais la n’est pas la question. Et puis, Hibari n’est pas du genre a se morfondre sur son sort. Non, ce qui l’intéresse maintenant c’est de quel manière, il allait lui faire payer son impudence... Oui, il l’avait plaquer contre un mur avec tout sa force, et alors? Devait s’en excusez? Non mais et puis quoi encore. C’est elle qui devait lui demander pardon a cause de son geste déplacée. Trop occupé a essayer de faire passer son irritation naissante sur cette inconnue...

Oui mais voila, il avait suffit d’une seconde d’inattention, a peine un battement de cil et... Une main qui venait de s’abattre sur sa joue. Elle l’avait gifler... Non il ne rêvait pas, quoi que a ses yeux cela avait plus l’allure d’un cauchemar. Elle avait osé ce que personne n’osait imaginer dans leurs rêves les plus secrets. Il fut tout d’abord surprit. Et encore le mot était faible. Cela devait également se lire sur son visage... Un court moment, le jeune homme se dit qu’il était encore heureux qu’elle ne puisse pas le voir à ce moment précis. Car il en aurait eut honte... Sous cette pluie battante, alors qu’Hibari commençait a avoir froid. Il y avait une partie de son corps qui lui brûlait sa joue. Cette dernière commençait à devenir rouge a cause de l’impact. Un léger rictus commença à se dessiner sur le coin de ses lèvres. Hibari était perplexe. Partagé entre l’envie de rire le situation et l’envie d’exploser de rage la tout de suite. Et puis, il y avait les paroles vipérines qu’elle lui balançait à la figure. Vraiment, elle avait du cran ou alors elle était folle. Lui un gamin capricieux? Cela lui faisait mal d’entendre ce genre de réflexion d’une personne qui ne le connaissait même pas. Il c’était construit tout seul, sans personne et elle, elle osait le juger. Son sang ne fit qu’un tour. Il bouillait littéralement de rage, à deux doigts de péter un câble. Mais en même temps, il ne pouvait que lui donner raison. Oui il était arrogant mais apparemment il n’était pas le seul dans cette ruelle à faire preuve de trop d’orgueil. Et puis le mot mafia... Et la ce fut a son tour de se bidonner de rire comme un damné.

« Alors là je te tire mon chapeau ma grande! En plus d’être une folle furieuse, tu es totalement à coté de la plaque. La mafia... Laisse moi rire, pourquoi je traînerais avec ces débiles profonds qui ne m’arrivent pas à la cheville. Tss, avant d’avancer quoi que se soit, il faut vérifier ses infos... »


Un court moment, il en oublier la gifle et l’humiliation que cette dernière lui avait fait ressentir. Mais très vite cette sensation qui lui laissait un mauvais goût dans la bouche revint à la charger. Et la oublier les sourires et les rires... Donc, elle voulait savoir qui il était. Il ne voyait pas en quoi cela allait lui servir. Lui, il s’adresse a tout le monde en disant « toi... ». Hibari ne prends pas la peine de connaître les gens, leurs noms, leurs vies. C’est fatiguant... Mais soit, il allait pour une fois faire preuve de magnanimes. Mais après lui avoir dit qu’elle n’avait pas la moindre envie de parler avec lui, elle tourna les talons et s’en alla. Hibari fit une grimace. Alors là c’était une première en soi. Quelqu’un qui luit tournait le dos ainsi. Ni une ni deux, il se lança a la poursuite de cette inconnue. Et puis, il joignit le geste au mot. Il se saisit du poignet de la jeune femme et le serra assez fort. Non, il ne la laisserait pas partir avant d’avoir eut lui aussi des réponses a ses questions.

« Tu veux savoir qui je suis? Je suis ton pire cauchemar et ce lui de cette ville. Hibari et ce n’est pas pour te servir, quand à ces types et bien c’est simple, se sont des cafards qui ont cru pouvoir battre un lion. Ils se sont fait bouffés... Et toi t’es qui? Et ne m’oblige pas a répéter car aussi non c’est pas avec un mur que tu vas faire connaissance... »


Voila des présentation a la Hibari Kyoya, sans fioriture, sans gentillesse, sa vie quoi...
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Valentina Bellacqua
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MessageSujet: Re: Under the rain... [Pv Valentina]   Lun 15 Déc - 12:29

Dans le fond, peut-être Valentina avait-elle tort de jeter l'éponge aussi vite. Peut-être aurait-elle dû lui faire face jusqu'au bout, quitte à lui fermer le clapet si jamais il se montrait trop insolent avec elle...Seulement voilà, en belle louve indomptable qu'elle était, elle avait fait sa tête de mule et avait laissé ce pauvre petit bichon tout seul en pleine ruelle sombre, alors qu'il pleuvait des cordes. Que cela soit bien clair, à la vue de la gifle qu'elle lui avait assénée, elle n'avait aucune sympathie pour lui ni même la patience de désirer prétendre le contraire. Elle souhaitait juste qu'il l'oublie, afin qu'elle puisse faire de même, pensant que c'était bien mieux ainsi. Après tout, que diable pouvait-elle attendre d'un garçon aussi mal élevé qui ne connaissait rien encore à la vie? Il n'avait pas dû voir ce que Valentina avait dû subir pendant pratiquement toute sa vie, de ses dix ans jusqu'à aujourd'hui...A vingt trois ans passés, elle pouvait aisément prétendre avoir vu plus que n'importe qui en toute une longue vie. Elle avait vu la mort de ses propres yeux, le rejet des autres, les méfaits de la mafia, les villes qui tombent en ruines pour les chimères de quelques uns...Et enfin, le trou noir, la souffrance mortelle, et la perte de son précieux sens: La vue. Cela dit, maintenant qu'elle marchait dans le noir le plus total, sans même savoir où elle pouvait bien aller, elle regrettait en quelque sorte de l'avoir rejeté et violemment mis à part, ce jeune garçon. Finalement, il aurait sans doute pu lui être très utile, rien que pour rentrer chez elle...Un peu plus et elle écoutait indubitablement son tempérament calculateur, même si elle s'était un jour promis de se modérer. Quoi qu'il en soit, elle était à des années lumières de se douter qu'alors qu'elle se déplaçait esseulée sous cette pluie battante, l'inconnu arrogant et puant de prétention allait la rattraper. Il venait de la saisir brutalement par le poignet, et pourtant l'esprit de Valentina avait du mal à lier les choses entre elles: Venait-il bel et bien de la rattraper ou était-ce simplement le fruit de son imagination débordante? Seule la voix de ce garçonnet parvint à lui remettre les idées en place: Elle était si désagréable que la jeune femme n'eut aucune peine à reconnaître l'identité de celle-ci. Elle eut d'ailleurs un rictus nerveux rien qu'en entendant sa voix, partagée entre la "joie" toute relative de le "revoir", et l'envie pleine et entière de s'enfuir à toutes jambes. Elle sentait que ce gamin n'allait que lui attirer tout plein d'ennuis, vu la manière dont il se comportait...Mais en même temps, elle voyait en lui un caractère et un personnage tellement intéressants à analyser, qu'elle ne pouvait s'empêcher d'être intriguée par ce petit garçon.

A vrai dire, elle ne déchanta même pas lorsqu'elle l'entendit une fois encore déverser son sale venin sur elle. Valentina se mit à rire, tout simplement, parce qu'elle trouvait plus qu'amusant la manière dont il se croyait tout permis. Comment pouvait-il oser prétendre être son pire cauchemar alors qu'elle avait déjà vécu pire que la mort? L'arrivée de la faucheuse, elle ne comptait plus le nombre de fois où elle l'avait souhaité depuis la mort de ses parents. Mais finalement, c'était son envie de vivre qui avait prôné, comme le tempérament d'un vulgaire insecte qui tient tellement à la vie qu'il en oublie même de vivre. Finalement, elle se contenta de soupirer bruyamment après s'être honteusement moquée de sa prétention. Tiens, il s'était présenté au moins, voilà bien la preuve qu'il n'était peut-être pas totalement à balancer dans un champ d'orties...Bien que cette idée fut plus que tentante! Valentina se tourna vers lui, sans le voir bien sûr, n'essayant même pas de se détacher de l'emprise qu'il exerçait sur son poignet. Elle voulait qu'il se sente fort pour ne plus avoir qu'à le ramener plus bas que terre et se sentir mieux ainsi...Elle eut un léger sourire à la fois carnassier et amusé. Puisqu'il avait démarré les présentations, autant le suivre sur la même longueur d'onde...Du moins pour le moment.

" Tu es bien présomptueux petit garçon que tu es. Tu penses être mon pire cauchemar? mais mon pauvre chou, tu n'es rien qu'un minuscule caillou face à la montagne d'emmerdes dans laquelle on m'a plongée depuis mes quinze ans. Les ennuis? Tu ne sais même pas ce qu'ils représentent dans ma vie à moi. Tu auras beau dire, tu me connais encore moins que tu ne me connais moi. Mais pour faire preuve de la même fausse politesse que tu as utilisée, je suis Valentina, héritière des Cervello et illusionniste de métier. Et te concernant, je verrais plus un lionceau qu'un lion en face de moi. Tu as encore beaucoup de chemin à faire avant d'être véritablement redouté et redoutable...Parce que tu peux toujours t'enfoncer le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate si tu crois que j'ai peur d'un gamin beaucoup plus jeune que moi."


Le sourire de Valentina ne faiblit pas d'un pouce tandis qu'elle débitait son petit discours. Elle ne voulait surtout pas qu'il croit qu'une illusionniste aussi douée qu'elle pouvait avoir peur d'un morveux dans son genre. Cela dit, elle était prête à lui laisser une chance...Qui sait, peut-être pouvait-il lui être utile finalement. Si tel était le cas, elle serait sans doute prête à lui accorder la chance de recevoir une faveur d'elle...N'importe laquelle, si toutefois sa fierté lui permettait de lui demander une faveur! Elle se sépara donc de l'emprise exercée sur son poignet d'un geste vif et sec, avant de se pencher vers lui, de lui embrasser le bout du nez et de lui sourire presque "gentiment".

" Prouve moi que tu es utile et alors peut-être consentirais-je à t'accorder un coup de main ou une faveur. Mais continue à faire le gamin pourri gâté et je te plante là sans aucun scrupule...Je n'ai que trop perdu mon temps avec des imbéciles."
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MessageSujet: Re: Under the rain... [Pv Valentina]   Lun 15 Déc - 17:26

Kyoya avait donc finit par se présentée à la jeune femme. Bien entendu, ce n’est pas le genre de présentation auquel on s’attend mais c’était déjà en soit un petit miracle. Pour moins que cela, il aurait très bien pu tourner les talons et en rester là, ou alors lui faire payer son manque de discernement. Le japonais la scrutait du regard, un regard froid, insondable, mystérieux mais néanmoins curieux d’apprendre qui était donc bien son vis à vis... Encore heureux qu’elle ne pouvait pas le voir en ce moment même car pour sur qu’il se serait emporter si une quelconque réflexion sur son état du moment c’était invitée dans la conversation. Lui le tyran d’a peine 15 ans, lui le boss de Namimori, lui qui était le meilleur espoir de la mafia dans le futur, intrigué par une inconnue rencontré par le plus pur des hasards. C’était vraiment pitoyable selon lui. Mais vu qu’elle ne pouvait le voir à cause de son infirmité, il n’y avait rien à craindre à ce sujet. Il l’avait entendu rire lorsqu’il c’était présenté a elle. Elle fichait de lui? Très vite Hibari prit une mine renfrognée, non mais elle ne savait pas quel honneur elle avait de ne pas s’être prit un tonfa dans la figure ou quoi? =__=... Une étrange lueur sembla allumer son regard bleuté, il se mit à serrer les poings pour ne pas la gifler à son tour. Parce que il faut bien l’avouer, Hibari se bat volontiers contre des hommes, parfois plus grand, plus muscler et plus âgé que lui. Personne ne la encore vu se battre contre une femme... Mais il y a un début a tout. Et n’allez pas croire que cela correspond a une quelconque philosophie de vie car si l’occasion se présentait, il n’hésiterait pas. C’était juste que jamais une fille ne c’était dressé devant lui de la sorte. D’habitude, elle le trouvait repoussant, le craignait comme la peste et surtout ne l’approchait jamais.

Le jeune homme continua de serrer le poignet de son interlocutrice, sans desserrer ne serait ce d’un pouce son étreinte. La délicatesse? Il ne connaît pas, lui est tout en rage, colère et force. Rien d’autre, il ne connaît rien d’autre. Puis contre tout e attente, elle se mit a parler. Il leva son visage pour mieux la scruter des yeux. Elle le trouvait présomptueux? Et puis... Et puis, elle avait osé l’appeler mon chou... Son visage se referma d’un seul coup, il vira au blanc neige en deux secondes. Une grosse veine se mit à gonfler sur son front. Et la suite de son discours... Il fit la sourde oreille comme si le jeune homme avait bloqué sur ces deux mots. Lui un simple lionceau de bas étage, non mais elle fichait de lui. Elle ne devait pas le connaître, ni la réputation qui lui collait a la peau. Il n’en avait que faire qu’elle soit héritière de dieu sait quelle famille, qu’elle soit une illusionniste... Attendez une minute, illusio-quoi? Comme ce Mukuro?... Des mauvais souvenirs revinrent le hanté. Et un frisson le parcoura en un instant. Et puis elle lui faisait la morale ou quoi? Du chemin a parcourir pour être redouter lui? Cela le fit rire aux éclats, si seulement elle comment il régnait en maître sur le collège de Namimori. Elle n’aurait pas utiliser ce genre de phrase pour le décrire lui.

« Ha oui? Tu crois peut être que je suis le genre de personne a parler pour ne rien dire. Non mais pour qui tu prends, tu pointes ici et tu crois que je vais te laisser me dire comment je dois me comporter? Et en plus tu te permet de croire que je bluff. Tss... Toi, t’es vraiment gonflée... »


Kyoya continuait de l’observer, elle souriait... Le visage du jeune japonais se figea en un instant. Masque de froideur qui en aurait fait fuir plus d’un mais elle ne pouvait pas le voir. Quoi que une certaine aura noire commençait à planer autour de lui comme un nuage épais de colère non contenue. Elle allait trop loin cette fille. Et puis, elle le fit lâcher prise. Et puis... Elle déposa un baiser sur le bout de son nez légèrement retrousser. Hibari resta bouche bée par tans d’audace envers sa personne. Elle avait osé... Elle l’avait toucher, non pire, elle avait déposer ses lèvres sur une partie de son corps c’était... C’était tout bonnement scandaleux. Qu’importe qu’elle le regarde en souriant et d’une manière douce et gentille. Il ne l’écoutait pas, il s’en fichait pour le moment qu’elle ait besoin d’aide. Elle allait le payer, c’était la seule chose envisageable pour le moment a ses yeux. Qu’importe qu’elle lui soit redevable par après. Le jeune homme se recula d’un seul bond.

« NON MAIS POUR QUI TU TE PRENDS? QUI T’AS PERMIS? »


Kyoya c’était mit à hurler comme un damné, si elle savait à quel point les contacts le rebutaient au plus haut point. Elle n’aurait jamais fait çà. On aurait pu croire qu’il jouait presque les vierges effarouchées mais c’était juste qu’il ne tolérait pas que l’on soit si amical avec lui.
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