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 Nouvelle fiche pour votre mini-tueuse préférée. FINI

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Pan
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MessageSujet: Nouvelle fiche pour votre mini-tueuse préférée. FINI   Lun 8 Juin - 20:22

I. Identity.




NOM : Kitetsu
PRÉNOM(S) :
Pan
AGE :
15 ans
NATIONALITE :
Japonaise
SEXE :
Féminin
DATE & LIEU DE NAISSANCE :
Le 12 aout il y a 15 ans.
CAMP :
Neutre avec tendance vers le génocide (en gros... mal, voir très beaucoup mal ^^).





II. Apparence & Mental.

Physique :

Pan a un physique plutôt banal. Lycéenne de quinze ans, elle a les cheveux bruns, lisses et longs et les yeux marron clairs. Elle mesure un mètre soixante et pèse cinquante kilogrammes. Ses cheveux sont souvent en bataille, même si elle prend le temps d'en prendre soin. Elle porte l’uniforme scolaire qu'elle complète par une paire de mitaines noires qui remontent jusqu'aux coudes, ce qu’elle trouve très pratique pour se battre et, à l’extérieur du collège, porte un long manteau noir. Dans son dos se trouve un katana à la garde et au fourreau noirs et à la lame blanche, le tout fixé par une courroi blanche qu'elle garde même en cours. Elle a un teint clair et ne bronze jamais. Elle a les doigts fins et longs, héritage de son père pianiste, ce qui l’aide car elle aime jouer du piano. Elle n'a pas un physique très particulier, ni belle ni moche, juste elle. Par contre, elle est plate comme une planche à pain. Aucune poitrine. A ses quinze ans, elle n'en a toujours pas (ou presque pas) et s'il y a bien quelque chose qu'elle déteste, c'est qu'on lui fasse des remarques à ce propos. Elle est tout de même une fille (presque) normale. Elle porte également un collier, une pierre comme pendentif.


Signe(s) physique(s) particuliers : Un tatouage en forme abstraite sur l’épaule droite, qui descend jusqu’en bas du dos.

Caractère :


Pan a un caractère de battante. Solitaire, elle n’hésite pas à taper sur un peu tout ce qui bouge, au risque de voir quelqu’un de plus fort riposter. Elle aime se battre et ne fais pas dans la dentelle. Détestée par la plupart des professeurs pour son caractère pas très facile à gérer, ils se battent entre eux pour qu’elle ne soit pas dans leurs classes. Dans la mafia depuis toute petite, elle peut se montrer très attachante, très gentille, et en même temps très cruelle. Même si les relations entre les autres ne sont pas ce qu’elle préfère, elle peut déceler les conflits entre personnes et les relations diverses et variées. Très calculatrice, elle cherche à comprendre tout ce qui l’entoure et élabore des plans complètement fous, alors que, après avoir élaboré un plan, elle ne le suit pas et fonce dans le tas. C’est donc une façon très complexe qu’elle a de voir la vie, et cela ne semble pas (en apparence) la gêner pour être heureuse. En réalité, elle souffre intérieurement de sa solitude et recherche l’affection d’une famille. Elle est souvent seule à cause de son esprit tordu et ne montre jamais sa peine, sa tristesse. Elle parrait souvent très renfermée, mais c'est juste qu'elle n'a personne pour l'aider dans cette voie. Très solitaire, elle ne se mèle pas aux autres. Elle est très effacée...
Like/Dislike :


Pan aime les choses simples : jouer du piano, se battre, foncer tête baissée, remporter la victoire et accessoirement, tuer des gens.

Ce qu’elle n’aime pas sont : les gens qui parlent trop pour ne rien dire, les pipelettes en tout genre donc, et tout ce qui peut la contrarier.

Elle n’est pas du genre à se laisser faire et n’aime pas non plus ceux qui la contredisent. Elle aime avoir raison et aussi, elle aime sa petite vie toute simple, celle qui est bousculée par quelques combats de temps en temps.


III. Story

(voir post(s) suivants)


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IV. Liens & Relation(s)

Famille :


Pan entretenais de mauvaises relations avec son père et sa mère, contrairement à son frère qu'elle adorait. Elle aimait ses parents, mais eux non. Elle ne pouvait pas être proche d'eux. elle apprendra que s'ils faisaient ça, c'était pour la protéger des familles mafieuses ennemies. Elle était très complice avec son grand frère, et elle vit très mal la séparation définitice, car malheureusement, toute sa famille est morte.

Relationship : Les quelques rares amis de Pan sont tout de même éloignés d'elle. Mio, est partie suite à l'assassinat de la famille de Pan. Elle n'a plus aucun contact avec son amie d'enfance. Elle est souvent seule à cause de son caractère particulier. Ce n'est pas qu'elle ne le veut pas, mais elle ne peut pas avoir des amis proches, elle est traumatisée par le meurtre de ses parents et de son frère, lorsqu'elle était jeune.

IV. Arme & Technique(s)

Arme :
Un katana à la lame blanche et à la garde noire. Le fourreau est noir, maintenu dans son dos par une courroie blanche.
Technique :

Effacement : Lorsque personne ne la regarde, et si elle le désire, elle peut "s'effacer", ce qui veut dire que elle "disparait" simplement de la vue des autres : c'est en réalité une illusion. On peut tout de même sentir sa présence.

Autre(s): Malgrè son caractère de batante, de rebelle, d'entétée et de meurtrière, elle est une simple illusionniste, ce qui ne l'empèche pas de se battre sans utiliser son pouvoir.


Dernière édition par Pan Kitetsu le Sam 20 Juin - 19:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nouvelle fiche pour votre mini-tueuse préférée. FINI   Sam 20 Juin - 16:37

III. Story


Les nuages sont si beaux, ici, à Namimori. C’est dans cette ville que je suis née, et c’est dans cette ville que je reviens, après tant d’années. J’ai quinze ans, je m’appelle Pan.
Tout avait commencé ici, et tout finira ici. J’avais un père, une mère et un grand frère. Ce dernier m’aimait, les deux autres non. Durant la première année, mes parents s’occupèrent de moi, non sans une petite distance. Ils ne s’attachaient pas à moi, et je le ressentais. J’étais toute petite. Dès mes deux ans, ce fut mon frère qui s’occupa de moi. Il me chérissait. Tout ce déroula ainsi :
« Onii-chan ! Onii-chan ! Viens, viens ! Regarde ! Les poissons ! »

Je criais ainsi après mon cher grand frère, qui m’emmenait ce jour là au parc où se trouvait un petit lac, rempli de poissons multicolores. J’aimais ce parc, c’était le seul où il m’emmenait. J’y allais tout les jours. Sous sa protection, j’étais comme libérée. Il me tenait par la main, et il m’emmenait tout les jours dans des endroits familiers ou inconnus, et chaque jour était empli de bonheur. Même si je ne le montrais pas, à cause de leur hostilité, j’aimais mes parents. Ils m’étaient importants.

Encore deux années passèrent. J’avais presque quatre ans. Mes parents avaient des liens douteux. Je voyais presque tout les jours des gens en noir qui passaient près de la maison, lorsque j’allais au parc avec mon frère.
L’année d’après, mon grand frère dut commencer des études plus poussées. Il avait moins de temps pour moi. Je partais toute seule au parc, et j’y restais seule, assise sur un banc, à contempler tout ce qu’il se passait autour. J’avais une amie, au parc. Elle s’appelait Mio, Mio Tanaka. Elle avait exactement mon âge, à deux semaines de décalage. J’étais plus jeune. Elle était la seule amie que j’avais. Lorsqu’elle n’était pas là, je l’attendais. Je n’allais pas à l’école, et je savais lire, écrire et compter. C’était mon frère qui me l’avait appris.

Un jour, alors que je rentrais du parc, après avoir quitté Mio, je vis deux hommes devant la porte. Ne pouvant pas entrer, je fis mine de passer devant la maison, et je rentrai par une fenêtre, sur le côté de notre maison. Une fois à l’intérieur, je vis des traces de sang. Partout, il y avait cette odeur. Etant agile pour mon âge, je filais rapidement à l’étage, sans me faire remarquer par l’homme que j’entendais marcher dans la cuisine. Je me glissais alors doucement dans ma chambre, dans le silence le plus complet. Je poussais la porte doucement lorsqu’une main me tira en arrière et me fit tomber. Après une roulade maladroite dans le couloir, je finis contre un mur. Je découvris en face de moi un homme qui tenait dans sa main un couteau. Je ne dis rien, je ne fis aucun mouvement. Il leva son arme et essaya de me frapper avec. Je fis un bond sur le côté, par simple réflexe, et fila à toute allure dans la chambre de mon frère. Une fois passé la porte, je ne fis plus un geste. Devant moi, l’horreur. Je voyais les corps de mes parents, gisant au sol, ils ne bougeaient plus, et je ne vis rien d’autre que le sang. Du sang, partout, encore, encore plus. Sur le couteau, sur la lame, sur le sol, sur les meubles, sur les murs, sur le plafond. Partout, cette image de sang qui tachait le paysage. Un massacre.

Je fus alors saisie par une main que je connaissais qui me tira sur le côté. Immédiatement, j’entendais un son fort, une détonation, des coups de feu, puis plus rien. Le silence total. Je gardais mes grands yeux ouverts. Je n’avais pas peur, j’étais en état de choc. Je murmurais des choses incompréhensibles. Je finis par être complètement silencieuse. Je repris mes esprits, lentement et incomplètement, et je m’aperçus que j’étais dans les bras de mon frère. Je montrais du doigt nos parents, gisant au sol.
« Papa, Maman... que c’est-il passé ? »
Je n’eu aucune réponse de leur part. Subitement, quelqu’un entra dans la pièce. Pour me protéger, mon frère me poussa. J’atterris durement sur le sol et je me retournai brusquement. Je vis mon frère mourir, sous les balles de cet homme. Je le vis tomber.
« ONIIIIIII-CHAAAAAAAN !!!!! »
Un cri, juste un, puis des pleurs, du désespoir. Juste du désespoir, et de la tristesse, du dégout aussi. Quelques émotions par-ci par-là, et un immense sentiment de solitude. Un moment de flottement, l’homme me pointa de son arme. De rage, de colère, je saisis l’arme de mon frère et, ne sachant l’utiliser correctement, je fis de mon mieux pour tirer. Une rafale partit, c’était en effet un pistolet mitrailleur. Je fermai les yeux et attend une riposte. Au bout d’un court instant, je les rouvris. Devant moi, gisait un cadavre d’homme. Ce fut le premier homme que je tua. Je n’eu pas le temps de me réjouir, ni même le temps d’hésiter. Devant ma famille morte, je devais fuir, et la laisser ici. Je filai par la fenêtre que j’ouvris. Je pris mon élan et d’un seul bond, je traversai la petite rue étroite pour atterrir sur le toit de la petite maison d’en face. Après une petite chute et une roulade, je finis ma dégringolade au sol, avec un peu mal partout, vu que je venais de tomber du premier étage. Ce fut tout de même douloureux. Me relevant rapidement malgré la douleur, je filai à toute allure dans la petite ruelle, et rapidement, un homme me pris en chasse. Je l’entendais, il était juste derrière moi, je me retournais, et, bien que je sois en face à face avec lui, il ne me voyait visiblement pas. J’étais étonnée. Je le voyais, moi. Il était là, à un mètre de moi. Il vociférait :
« Sale gamine ! Où es-tu ? Tu ne peux pas te cacher ! Je te retrouverais ! »
Je ne fis aucun son, et discrètement, je partis. C’était un sentiment bizarre qui m’envahissait. Je ne savais pas quoi faire. Je retournai donc chez moi, et je remarquais que personne ne me voyais. C’était ma chance. Une fois retournée à l’endroit du crime, je m’assis par terre, et j’attendis. On dit qu’un meurtrier revient toujours sur le lieu de son crime. J’attendais ici, qu’il revienne. Peu de temps après, j’entendis des voix qui venaient de l’étage inférieur. Lentement, je descendis par l’escalier. En moins de trente seconde, je finis par être repérée. Ils pouvaient me voir. Je n’y comprenais plus rien. Une petite course poursuite commença dans les escaliers, et se finit à l’autre bout de la maison, lorsque je finis plaquée contre un mur. L’homme me tenait d’une main et tenait un couteau dans l’autre.
« Tu as été plus dure à attraper que tes parents ! »
Il me regarda un instant, et je vis son bras s’abaisser. Je ne pouvais bouger, c’était la fin. J’ouvrais grand mes yeux, mourir ne me faisait pas très peur, je n’avais plus rien à perdre. Je sentis l’air me frôler, puis je me sentis légère. Quelqu’un, un homme, me portait dans ses bras. Cette personne me déposa au sol.
« C’est lui... mes parents... »
Je bredouillais des choses qui devenaient de moins en moins compréhensibles. L’homme se tenait devant moi, il me protégeait d’une main et tenait un katana dans l’autre. Ce n’est pas comme si j’avais peur, mais je ne savais pas quoi faire dans cette situation. On ne me l’avait pas appris. C’était une chose inattendue pour moi. C’était nouveau, terrible, triste, dur. Cela n’avait pas de nom. J’étais perdue. Au fond de moi, la petite fille joyeuse, souriante, heureuse, elle n’existait plus. Elle s’était perdue, au fond de mon être, au fond de moi-même, sans-doute à jamais. Mon cœur, peu à peu, devenait noir, je le sentais. Je changeais. Cet évènement allait tout changer. Et cela... à jamais. Les deux hommes commencèrent à s’affronter, en silence. J’étais assise à côté de la fenêtre. Dans ma tête défilait les images de mes parents, de mon frère, morts. J’avais de plus en plus mal à la tête, une douleur incroyable m’envahissait. Je me tenais la tête, les mains devant les yeux. A bout de force, à bout de nerf, je poussai un cri. Je criais à plein poumons, ce qui fit s’arrêter le combat, en face de moi. Dans mes yeux se lisait l’effroi, la peur. L’assassin de mes parents s’enfuit. L’autre homme hésita, entre le poursuivre et s’occuper de moi. Il resta sur place un instant, puis il se dirigea vers moi, et essaya de me calmer, sans succès. Quelques personnes commencèrent à se rassembler devant la porte de ma maison. Tous étaient partis. L’homme m’attrapa, me souleva, et d’un seul bond franchit la distance qui séparait l’endroit où nous étions de la maison d’en face. Discrètement, il fila à vive allure de toit en toit. A ce moment là, je perdis connaissance.


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MessageSujet: Re: Nouvelle fiche pour votre mini-tueuse préférée. FINI   Sam 20 Juin - 19:11

Quelques jours étaient passés. Je n'avais pas dit un mot. Je m'étais murée dans me silence. Je n'étais pas blessée physiquement. Je ne bougeais pas, je ne mangeais presque pas, je ne parlais pas. L'homme s'appelait Reiji. Il me l'avait dit. Il m'avait dit qu'il était là pour me protéger. Je le croyais, mais je ne disais rien. Toutes les journées se ressemblaient. Il me parlait, me rassurais. Mais cela ne servait à rien. Reiji avait une amie, Murasaki. Elle était très gentille avec moi. Ils étaient fiancés. Elle était moins maladroite que Reiji, et elle me comprenait. Elle savait ce que dire. Ce fut grâce à elle que je sortis de ma bulle. Grâce à elle, et grâce à ces mots :
"Pour quelle raison vis-tu ? Que veux-tu protéger ?"
Ce fut le déclic, une petite pensée pour Mio, à qui je n'avais rien pu dire, et que j'avais laissé seule. J'avais douze ans, lorsque je la revis. Reiji et Murasaki m'avaient appris tout ce que je devais savoir, et aussi à me battre. J'étais très mature dans un sens, j'avais beaucoup de responsabilités, et je ne devais pas me faire attraper par des mafieux ou les services sociaux, qui m'auraient mis en famille d'accueil.
J'apperçus Mio, au parc, sur le même banc qu'autrefois. J'étais affreusement nostalgique, mais je savais aussi que rien ne serait plus comme avant. Je me dirigeai vers elle. J'arrivais à proximité d'elle lorsqu'elle me vit. Elle se figea et ne bougea pas. J'avançai. Elle me regarda dans les yeux, et me parla :
"Que fais-tu ici ? Tu n'es pas à ta place. Tu as tué ta famille, tout le monde le dis. Tu es mauvaise. Vas-t'en ! Je te déteste ! Espèce de monstre !"
Je ne pouvais pas répondre. Rapidement, tout les promeneurs alentours se ruèrent vers moi. Tous répétaient que j'avais tué ma famille, que je méritais la potence. Je fis de mon mieux pour les contredire, et comme c'était inutile, je fuis. Je réussis à leur échapper, et je me cachai dans un coin, en pleurant. J'entendais leurs voix, lointaines ou proches :
"Tu ne nous échapperas pas !"
"Monstre !"
"A la potence !"
Je n'en pouvais plus.
"Arrêtez !"
J'avais laissé échapper un cri. J'allais être repérée. Je devais encore fuir, et rentrer chez Reiji. Je réussis à rentrer discrètement, sans être suivie. Je vis alors, encore une fois, un massacre. Ils étaient tous morts, tous. Reiji était encore en vie, dans les mains d'un homme. L'homme qui avait tué mes parents. Tout les autres étaient morts. Murasaki et tous ceux du batiment. L'homme me vis. Il laissa tomber Reiji par terre et se dirigea vers moi. Sans hésiter, je me ruai vers le côté, en espérant y trouver une arme. Je ramassai l'arme de Reiji : un magnifique katana. L'homme d'en face tenait deux couteaux. Il devait sûrement avoir autre chose, je devais être prudente. Je saisis l'arme à deux mains. Elle était plus lourde que les armes d'entrainement, mais cela ne me dérangeais pas. Regardant Murasaki, au sol, je dis :
"Il n'y a plus de raison."
Je serrai mon arme, et rapidement, je courrus vers mon adversaire. Il se prépara à esquiver vers la droite : un léger changement d'appui. Il ne me fallu qu'une seconde pour redresser ma course pour frapper au bon endroit. L'instant d'après, l'homme avait mon arme plantée dans le ventre. Le sang gicla. Il n'eut pas le temps de faire une seule attaque, déjà, j'étais à quelques mètres. Pendant un moment, la folie s'était emparée de moi. Je reprenais peu à peu le contrôle. Je vis que Reiji était mort. Un de ses organes vitaux avait du être transpercé. Je n'en pouvais plus. Je lâchai mon arme qui tomba au sol dans un bruit métalique. Peu après, je me laissai tomber à genoux, et je pleurai, je criai, de tristesse et de désespoir. Encore une fois.

Après deux années, je refis mon apparition à Namimori. Plus personne ne se souvenait de moi. Je gardais le katana de Reiji dans mon dos. Je ne maitrisais toujours pas mon pouvoir. Par contre, mon aptitude au combat s'était encore plus développée. Maintenant, j'étais largement capable d'établir une tactique plus complexe. Pendant ces deux années, j'étais partie m'entrainer en Italie. J'y avais appris comment se servir de la logique, et je m'étais perfectionnée dans le combat. J'étais toujours aussi renfermée et solitaire. Personne ne faisait attention à moi. J'avais appris que Mio avait déménagé. Elle était en France. Namimori n'avait pas changé. Je marchai dans la ville, sans but précis. Devant moi apparut soudainement deux personnes qui se courraient après. La première, un jeune homme, portait un sac et un couteau. La deuxième, un autre homme, poursuivait visiblement le premier pour l'attrapper et récupérer le sac. J'avais envie de m'amuser un peu avec eux. Mon grand manteau qui cachait tout mon corps volait, pendant que moi, je courrais. D'un bond, je me retrouvai au-dessus du premier. J'appuiai mon pied sur son épaule et le fis tomber. Curieuse de savoir ce qui se trouvais dans le sac, je le ramassai et continuai mon chemin en courant avec. Sur mon chemin, je l'ouvris. A l'intérieur se trouvait de l'argent, et des couteaux, de petites babioles sans interêt. L'autre homme me poursuivais, et le premier était maintenant en fin de course, nous poursuivant tout les deux. Ma course se continuait en serpentins, et je finis par m'arrêter sur un toit. Les deux me rejoignirent. Ils se mirent chacun à un opposé : un devant moi, l'autre derrière. Je fis un sourire avant de lancer le sac à ma droite, de toutes mes forces. Les deux s'y précipitèrent. Je m'avançai vers la bordure et je m'y installai. Le vent fit décoller mon manteau et mes cheveux noirs et longs. Un homme que je n'avais pas vu arriva soudainement devant moi. Avant que je puisse réagir, il me donna un coup de genou dans le ventre. Je fis une roulade incontrôlée qui finit par me faire tomber du toit. Je me rattrappai à la bordure. L'homme saisit ma main et me souleva sans grande difficulté. Il me dit :
"Voici des capacités interressantes."
Je lui donnai un coup de poing pour toute réponse, et il le bloqua avec son autre main. Il me balança alors derrière lui et j'aterris brutalement sur le toit. Me relevant, je saisis mon arme. Il ne me laissa pas le temps de la dégainer, et je finis par être allongée au sol, quelques mètres plus loin. Défaite intégrale. Je n'essayai pas de me relever. Il s'acroupit à côté de moi.
"Ce n'est pas tout ce dont tu es capable. Tu es une illusionniste n'est-ce pas ? Rejoins-nous, tu sauras maitriser ton pouvoir."

Je rentrai alors dans la Varia. La Varia qui rassemblais les meilleurs assassins de la famille Vongola. J'appris alors qu'il se passait quelques différents entre les Vongolas et la Varia. Mais je ne retins rien de ce qu'ils me dirent. Ils m'apprirent à maitriser mes illusions.

Je m'appelle Pan, j'ai quinze ans. Je suis de retour à Namimori, depuis quelques années. Tout à commencé ici, et tout s'y finira.
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