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 Repos et glandouille... [libre]

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Mukuro Rokudo
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MessageSujet: Repos et glandouille... [libre]   Lun 12 Jan - 19:37

L'air chaud balayait doucement l'herbe verte du parc.
Le soleil d'été laissait filtrer ses rayons entre les feuilles des arbres. La lumière blanche de l'astre semblait jouer à cache-cache avec les ombres qu'elle créait elle-même. Au loin, un bruit d'eau qui s'écoulait lentement pouvait se faire entendre. Probablement une chute d'eau était-elle proche ou bien juste un petit fleuve. Assit au pied d'un arbre, un jeune homme aux yeux verrons somnolait tranquillement. Profitant du calme ambiant ainsi que de la tranquillité du lieu, déconnectant totalement avec la vie réelle. C'était ça l'avantage avec les illusions, on pouvait temporairement créer une petit paradis où personne ne viendrait vous embêter. Cependant, on pouvait aussi créer un véritable enfer mais ça, c'était utiliser pour des fins différentes que le repos.

Se passant machinalement la main dans ses cheveux qu'il avait défait, Mukuro ferma les yeux pour profiter un peu plus des rayons de soleil qui frappaient par endroit son corps et son visage. Pour une fois, il s'était un peu laisser aller au niveau de son style vestimentaire. Sa chemise était à demi ouverte sur son torse et sa cravate noire pendait autour de son cou de manière un peu pathétique. Cependant, le jeune homme ne perdait rien ni de son charisme habituel ni de son élégance.
Soupirant tant il se sentait bien, cet effet de tranquillité fut bientôt rompu par un bruit de "l'extérieur". Rouvrant presque brusquement les yeux, Mukuro estompa l'illusion pour "revenir" dans son QG. Assit sur le sofa, les jambes croisées, le jeune homme leva lentement la tête vers la silhouette qui venait d'arrivé, la fixant avec son habituel petit sourire, attendant une quelconque réaction de sa part.
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MessageSujet: Re: Repos et glandouille... [libre]   Dim 18 Jan - 15:48

[Pardon pour le retard (raison : flemmagite aiguë). Et pour la description approximative du lieu, je ne me souviens que vaguement du lycée désaffecté >3<]

    C’était censé être une belle journée. C’était censé. Car oui, aujourd’hui, la grande, majestueuse et aimée (ahah) Mistrale comptait se rendre à son lycée. Elle s’y était bien préparée autant physiquement que moralement. Elle avait repassé son nouvel uniforme, ou plutôt son grand-père en tablier rose avait repassé son uniforme et elle s’était acharnée à apprendre le japonais, dialecte terrible. Maintenant, elle savait demander son chemin, et si elle pouvait aller aux toilettes ! N’est-ce pas fantastique ?! Et dire qu’il lui a fallut trois jours et deux nuits pour l’apprendre. Rome ne s’est pas construite en un jour après tout. Et puis aussi, elle savait écrire son prénom ! Et son nom de famille ! Moi je vous le dis, cette petite est promise à un bel avenir dans l’industrie japonaise… Ou pas. C’est vrai quoi, c’est difficile à apprendre. Et puis Mistrale n’est pas une élève rigoureuse. Encore moins lorsque son grand-père est le professeur. Bah oui, c’est pépé qui transmet son savoir. Roberto était habitué à se rendre de temps en temps au Japon. Il est donc évident qu’il sache parler cette langue ! Enfin voyons. Par contre, il doutait des capacités de sa petite fille en langue. Vraiment. Il voyait déjà la catastrophe au collège Naminori. Ah, Naminori. Revenons en d’abord.
    Donc, l’a-d-o-r-a-b-le, que dis-je, la charmante et joyeuse Mistrale s’était levée tôt (midi moins le quart, soit), avait enfilé son uniforme, dont elle trouvait la jupe pas assez courte et qui ne s’accordait pas du tout avec Roberta - sa batte - et ses tâches de sang séché; prête a affronté une dure journée de labeurs. Non, Mistrale n’aimait pas l’école. Elle détestait surtout les gens, en fait; ils lui donnaient mal à la tête. Mais au moins, en Italie, elle comprenait ce qu’ils disaient. Là, non. Heureusement pour elle, elle avait pris des cachets d’aspirine, et un dictionnaire de poche au cas où elle porterait un susceptible intérêt pour les « autres ». Mais faut pas rêver. Mistrale, patiente et prête a feuilleter un bouquin pour chercher un misérable mot ? Et pourquoi pas le Père Noël en bleu klein ? Non, elle aurait été plutôt du genre à taper du poing sur la table. Et serait partie, comme un prince. Oui monsieur, tout cela avec grâââââce ! Enfin peut importe. Elle partit donc, sans déjeuner (hérétique), l’air morose et avec un sourire d’avril sur le chemin de l’école. Si encore elle savait où été ce fichu collège.
    Effectivement, Mistrale avait quelque peu négligé ce détail. Elle mit environs trente minute et trente-neuf secondes à se rendre compte qu’elle ne savait pas où elle allait, et qu’elle était perdue, ENCORE. Sauf que cette fois-ci, elle était préparée à ce genre de situation ! Avec le peu de mots qu’elle savait bafouiller, elle arriverait bien à se faire comprendre. C’est donc en plein milieu de la rue qu’elle attrapa un passant par le col et le rapprocha de son visage, tout ça avec la douceur d’un éléphant atteint de Parkinson. En prime son air habituel de « je suis en colère, greuh ». De près, ça faisait vraiment peur. Mais c’était presque risible lorsque l’on entendait son accent italien mêlait au dialecte japonais. Elle dû mettre environs dix minutes à formuler sa question, aussi simple soit-elle, à savoir : « Où est le collège Naminori ?! ». Dix minutes dont cinq pour faire taire l’imbécile qu’elle avait attrapé au vol qui ne cessait de pouffer de rire, quatre pour formuler une phrase correcte et une pour comprendre. Elle relâcha donc sa victime et s’en allât, repartie pour de folles aventures. Mais Mistrale, ma chère Mistrale, ce charmant monsieur qui vient de t’aider, ne t’as-t’il pas dit de tourner à gauche et de continuer tout droit, et non de tourner à droite et de continuer en prenant la première à gauche ? Ah, je me disais aussi…
    Certes, Mistrale savait parler un brin japonais mais ne savait pas le lire. Et avait encore du mal à le comprendre. C’est pour qu’elle avait malencontreusement compris dans le sens inverse l’indication de son précédent interlocuteur. Et qu’elle s’était retrouvée dans une zone désaffectée. Au premier coup d’œil, elle se dit que l’éducation nipponne était fichtrement en déclin. Et puis plus le temps s’écoulait, et plus elle se disait qu’il y avait quelque chose qui clochait. Illumination.


* Ah. Mais je me suis peut-être trompé.* pensa-t-elle, s’étant enfin rendue compte de l’évidence.

    Sans blague. Elle réfléchit quelques instants ou du moins, elle fit semblant. Puis elle haussa les épaules. Il était trop tard pour aller au véritable collège de Naminori, et puis elle avait une bonne excuse pour ne pas y être allée. Autant en profiter non ? Elle déposa donc son sac d’écolier contre un rocher, après tout, personne n’irait s’amuser à ce balader par ici, et encore moins à voler un sac vide. Bon, d’accord, il y avait un crayons à papier, une gomme et un bloc notes… Mais c’était tout, non mais ! Enfin, elle entreprit la découverte de cette zone en ruine. Oui, Mistrale aimait bien les endroits délabrés parce qu’ils étaient vides. Enfin, du moins, elle pensait que celui-ci était vide…
    Quelques minutes plus tard, elle arriva devant ce qu’il semblait être un vieil établissement scolaire. Miteux, délabré. On aurait dit qu’une simple bourrasque de vent aurait suffit à le faire s’écrouler, comme un vulgaire château de cartes… Les lèvres de la poupée de glaces s’étirèrent doucement, dessinant ainsi un sourire dédaigneux. Un lieu sombre, abandonné, où personne ne viendrait l’enquiquiner. Et puis surtout, un nouvel endroit à découvrir, parce que oui, Mistrale était tout de même une gamine et ce genre d’endroits éveillés sa curiosité. Enfin, elle s’introduisit à pas de velours dans le vieux collège.
    Infiltration, réussie. Il n’eut aucun éboulement et Mistrale ne mourut pas écrasée, malheureusement. L’intérieure faisait peine à voir. Il ne restait que des épaves de meubles, des débris de murs. Un grand n’importe quoi en bref. Mistrale avançait à tâtons, pas encore habituée à l’obscurité de la pièce. Elle espérait secrètement que ce qu’elle touchait était effectivement des meubles, et pas de morts-vivants, ou des squelettes de pauvres gens égarés comme elle. Quelques minutes plus tard, et quelques meubles plus loin, Mistrale arriva enfin à percevoir plus ou moins la pièce. Par instinct, elle se retourna et constata avec soulagement qu’il n’y avait que des débris dans cette pièce. Puis, elle continua son exploration, sans se soucier du reste. Elle n’eut alors aucun mal à arrivée à l’autre bout de la pièce qui débouchait sur ce qui semblait être un escalier. La demoiselle inspecta l’escalier, doutant fortement de sa résistance. J’y vais, j’y vais pas ? Se demandait-elle. J’y vais. La poupée de glace était curieuse. Effectivement, quelque chose attirait la demoiselle dans ce lieu. Mais ne dit-on pas que la curiosité est un vilain défaut ? Alors, Mistrale posa son pieds sur la première marche de l’escalier, puis le deuxième. Pas de signe d’effondrement instantané. Quelque peu rassurée, la demoiselle continua son escalade, d’un pas hésitant et en se demandant sur quoi elle allait tomber…Oh mais quelle surpriseuh ! Une fois arrivée au bout de l’escalier, elle tomba sur… un étage, semblable au précédent. La demoiselle observa les lieux, au cas où il y aurait une menace. Mais non, rien de cela. C’était vide, abandonné et délabré. Que cela était ennuyeux ! Du moins, c’est-ce que pensait la demoiselle jusqu’à ce qu’elle repéra au fond de la pièce une porte. Voilà quelque chose d’intéressant. La poupée de glace s’engagea alors dans la pièce, se frayant un chemin parmi les débris et évitant de trébucher sur ces derniers. Au passage, un pan de la chemise se prit dans ce qui semblait être le cadavre d’un bureau. Connue pour sa délicatesse, elle arracha le vêtement à son assaillant, qui en garda un morceau.


« Oups. » murmura la demoiselle en récupérant sa chemise. Tant pis, elle en rachèterait une autre.

    Une fois libérée, elle continua son chemin, et arriva enfin à la porte. Et sans hésitation cette fois, elle posa sa main sur la poignet et ouvrit la porte, qui grinça. Elle entrouvrit la porte, et glissa sa tête pour jeter un œil. Cette pièce était un peu plus soignée que les autres, il y avait moins de ruines. Même qu’il y avait un canapé ! Ah, parlons en du canapé. Figurez-vous qu’il y avait quelque un dessus. Si, si. Un jeune homme qui semblait être du même âge que Mistrale. Cette dernière rentra entièrement dans la pièce, sans quitter des yeux le jeune homme. Elle n’aimait pas la manière dont il souriait, son sourire l’agaçait.


« T’es qui ? »La voix sèche de Mistrale, tout de même surprise de trouver quelque un dans cet endroit, sonna.

    Il était rare qu’elle prenne en premier la parole. Bien sûr qu’elle avait conscience de son impolitesse, mais il semblait attendre apparemment un quelconque acte de sa part. Soit. Mistrale, fortement tiraillée par sa curiosité, résistait au flot de questions qui l’assaillait. En effet, l’individu l’intriguait ? Qui était assez fous pour se reposer dans un tel endroit ?
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Mukuro Rokudo
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MessageSujet: Re: Repos et glandouille... [libre]   Mer 21 Jan - 18:03

[pas de problème pour le retard vu que je suis a la bourre aussi ^^" par contre, je m'excuse de mon post aussi micro-minable...]

La porte s'était ouverte en grinçant, comme d'habitude. Il faudrait d'ailleurs penser à remédier à ce petit désagrément... Fixant de ses yeux verrons et de son habituel petit sourire narquois la jeune fille qui venait d'arriver, il se dit qu'elle était ou imprudente, ou folle ou encore inconsciente. Mais l'avantage, c'est qu'elle le distrairait probablement un peu. Ne la quittant pas des yeux, il s'amusa de la réponse de la jeune fille. Elle était d'ailleurs fort malpolie mais cette impolitesse divertit le jeune homme. De toutes évidence, l'inconnue ne savait pas qui il était mais au fond, il n'y avait rien d'extraordinaire à ça; peu de gens savaient vraiment à quoi ressemblait le "vrai" Mokuro.
Laissant planer un silence qui, il en était sur, allait énerver la jeune fille, il prit finalement la parole d'un ton calme et doux:

-Et bien, on ne t'as jamais apprit la politesse jeune fille? La moindre des choses lorsque l'on entre chez quelqu'un c'est de frapper et puis de se présenter également...

Ponctuant ses paroles de son sourire habituel, il croisa ses mains sous son menton, les posant sur ses jambes déjà croisées. Puis, laissant de nouveau le silence envahir la pièce, il reprit finalement la parole d'un ton que l'on aurait put apparenter à un ton joyeux:

-Mais bon, comme je suis plutôt de bonne humeur, je vais me présenter en premier... Je... Et puis, non, je vais te laisser deviner, ça ne serait pas amusant sinon...

Souriant toujours tout en inclinant la tête, il attendit avec un amusement non fin la réponse de la jeune fille.
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MessageSujet: Re: Repos et glandouille... [libre]   Jeu 29 Jan - 19:28

    Ce sourire. Encore ce sourire narquois accroché à ses lèvres. Mistrale le détestait. Elle n’aimait pas les gens qui souriaient et encore plus si c’était pour se sentir en position de supériorité. Se croyait-il plus fort qu’elle ? Pensait-il être meilleure qu’elle ? Bon sang, mais qui était cet individu ? Et surtout, pour qui se prenait-il ? La porte claqua alors, comme la colère venait de s’éveiller en la poupée de glace : brutalement et soudainement. Mistrale était susceptible; il lui en fallait peu pour monter sur ses grands chevaux. Pourtant, aucun changement ne se voyait sur son visage, elle gardait cet air impassible et froid, la tête fièrement relevée et fixant de ses grands yeux bleus vidés d’expressions l’inconnu. Les bras ballants le long de son frêle corps, une main tenant fermement sa batte, la demoiselle s’avança lentement vers le canapé usé où trônait l’individu. Elle avait tout de même écouté ce qu‘il avait prononcé quelques minutes plus tôt, se forçant à comprendre ce qu’il baragouinait. Elle n’en retint que des bribes de mots, des expressions incompréhensibles. Les mots qu’elle avait réussit à déchiffrer ne lui permettaient pas de comprendre l’intégralité des paroles de son interlocuteur. Elle avait cependant retenu le dernier mot de ses dernières paroles;amusant. Définition « Amusant : qui amuse, qui divertit ». La poupée de glace fronça les sourcils. Il la trouvait amusante ? Voulait-il s’amuser ? Peu importe, elle n’aimant pas que l’on rit à ses dépends.
    Enfin, elle arriva à la hauteur du jeune home. Se tenant droite devant lui et le fixant hautainement. Il voulait jouer ? Ils allaient s’amuser. Dans un geste lent, presque gracieux la belle leva son bras détenant Roberta et posa doucement l’extrémité de cette dernière sur le front de l’inconnu. Si elle avait voulut le frapper, elle l’aurait fait depuis belle lurette. Elle voyait justement un intérêt à le maintenir encore quelques minutes indemne. Seulement quelques minutes. Restant ainsi figée, à regarder droit dans les yeux l’inconnu, elle se décida enfin à ouvrir la bouche, laissant échapper sa voix cassée et froide.

« Pourquoi ? » demanda-t-elle.

    Pourquoi quoi ? La demoiselle faisait référence à l’unique mot qu’elle avait compris. Ou peut-être pour quoi le jeune homme se trouvait-il là ou encore pourquoi souriait-il ainsi. Il y avait milles et une façons d’interpréter sa question. A lui de savoir laquelle choisir. La poupée de glace décolla légèrement sa batte du front du jeune homme, et la fit glisser le long de son visage, puis de son cou ; frôlant parfois quelques parcelles de peau et s’arrêta au niveau du torse. Cette fois-ci, elle appuya sa batte sur le dit torse et exerça une légère pression dessus, indolore. Puis, elle se pencha en avant de façon à ce que leurs visages se retrouvent face à face et plongea ensuite son regard dans le sien. Un regard ni assassin, ni méchant. Il n’était pas doux non plus, ou emprunt d’une quelconque naïveté. Il était juste désespérément hautain et orgueilleux.

« Ça t’amuse ? Tant mieux. »dit elle avec son accent si… italien.

    L’expression japonaise jurait tellement avec son accent italien que ça en était risible. En opposition avec la tension palpable de la situation. Un large sourire se peint sur les lèvres délicatement rosées de la jeune fille. Oh, pas un sourire sincère respirant la joie de vivre et le parfum barbe à papa du monde Bisounours. Un sourire baigné d’hypocrisie et de vanité. Un mauvais sourire qui ne laissait prévoir rien de bon. Elle retira alors sa batte du torse du jeune homme d’à peine quelques centimètres et se stoppa. Juste quelques secondes en suspens avant de brusquement avancer encore une fois sa batte vers le poitrail du jeune homme, avec plus de force de faon à le renverser en arrière sur le canapé. Et sans attendre une quelconque réaction, elle posa son genou droit sur le sofa, près du jeune homme, puis le deuxième de l’autre côté, se hissant ainsi pour se retrouver au dessus de l’inconnu. Puis, elle joignit ses deux mains au point le plus mince de sa batte, et la souleva en l’air, prête à l’abattre.

 « Tu me irritato… »lâcha-t-elle dans sa langue natale.


traduction :
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MessageSujet: Re: Repos et glandouille... [libre]   Dim 1 Fév - 19:18

Elle aussi semblait être italienne... Non, le "semblait" était de trop: elle était vraiment italienne, de part son accent, le jeune homme n'en doutait pas un seul instant. Souriant d'un air pleinement contant, il s'étonna lui-même d'être contant d'avoir affaire à une italienne. Peut-être parce que avoir affaire à une personne venant de son pays natal lui faisait se rappeler de souvenirs fort amusants.... Ou alors tout simplement parce qu'il était heureux d'entendre un peu d'italien. Fermant de nouveau de les yeux en attendant que la jeune fille daigne lui répondre, il se mit à se rappeler avec presque amusement les moments qu'il avait passé en Italie, qu'ils eussent été bons ou mauvais.
Puis, la jolie voix de la jeune fille lui fit rouvrir les yeux. Pourquoi... Pourquoi quoi? Que voulait-elle dire par là? Avait-elle laisser exprès sa phrase en suspens? Surement... Mais bon, il n'avait pas envie de réfléchir et de débattre sur les différentes manières d'interpréter ce mot, sinon, il en aurait pour un bout de temps. Ne bougeant pas malgré la batte qui menaçait son front, abordant toujours ce même sourire calme et intelligent, Mukuro regardait, non, il fixait des ses yeux verrons la jeune fille au visage neutre. Vraiment, quelle drôle d'énergumène...

Lorsque cette dernière pressa sa batte de base-ball contre son torse, l'illusionniste ne dit rien non plus, souriant d'un air franchement malsain et amusé. La naïveté de la fille le divertissait et le fait de la voir lever cette batte comme une arme le rendait intérieurement hilare. Fort bien, si elle voulait jouer à ce jeu, qu'à cela ne tienne.
Fermant les yeux avec un air étonnamment calme sur les traits, le jeune homme se concentra un peu puis rouvrit les yeux, toujours souriant.
Derrière la jeune fille, un autre jeune garçon venait d'apparaitre, identique à celui qui se trouvait sur le fauteuil. Souriant en voyant la scène de cet autre angle, il se demanda comment allait réagir la fille. Puis, petit à petit, un autre Mukuro apparu, à côté de l'accoudoir gauche, et un autre, à côté de l'accoudoir droit. Lequel était le vrai? Lequel était le faux? Qui sait...
Finalement, la pièce se vue remplit de 4 Mukuro identiques en tous points, fixant tous la jeune fille à l'air froid.
Le Mukuro qui était sur le siège sourit à pleines dents et, avec un air toujours calme et confiant, il porta sa main vers le visage de la fille, qu'il effleura légèrement. Puis, d'une même voix, les quatre Mukuro dirent en un souffle, d'une voix amusée et presque joueuse:

-Que deliziosa ragazza... (trad: quelle charmante jeune fille)
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